• jean pierre garnier malet

    UN SIENTIFIQUE

    la théorie du dédoublement du temps

     

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    jean pierre garnier malet

    http://www.garnier-malet.com/accueil_038.htm

     

     

     

     

     


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  • Les dossiers du KGB 

    sur les pyramides et le plateau de gizeh

     

     

     


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  • Le visage et les pyramides de mars

     

     

     

     

     

     

     

     

    Voici l' image prise de plus près   

     

      
    Le fameux visage de Mars apparaît pour la première fois en 1976 sur un cliché pris par l'orbiteur Viking 1 à une altitude de 1873 km. Le visage est situé dans la région de Cydonia Mensae, par 41° de latitude nord et 12,8° de longitude ouest. Il mesure 2,5 kilomètres de long, 1,5 kilomètres de large et 400 mètres de hauteur. En utilisant différentes techniques de retouche d'image, des individus ont pu mettre à jour une foule de détails auparavant invisibles. Ainsi, il parait que l'on peut apercevoir des détails de la coupe de cheveux (à moins que ce ne soit une coiffe évoquant le némès des pharaons égyptiens), ainsi que des dents au niveau de la bouche ! (Crédit photo : NASA/JPL).   
     

     

    Des mesures d'angles très complexes ont été réalisées dans Cydonia. On a ainsi retrouvé des constantes mathématiques universelles (comme le chiffre pi) ou des valeurs qui semblent omniprésentes au sein du complexe (comme l'angle 19,5°). En cherchant un peu, on devrait pouvoir trouver la longueur du sandwich que vous avez avalé à midi ! (Crédit pour l'image originale, c'est à dire sans les âneries : NASA/JPL).   
     

     

    Vu par la caméra haute résolution de Mars Global Surveyor, le visage de Mars a perdu de sa belle prestance. Pour faire ressortir les reliefs, j'ai fait un négatif de l'image originale, qui a ensuite été légèrement éclairci. Cette image a été prise le 5 avril 1998, soit plus d'une vingtaine d'années après celle de Viking 1 (Crédit photo : Malin Space Science Systems/NASA).   
     

     

    Les amateurs de petits hommes verts, qui s'échinent à voir dans le visage une construction d'origine extraterrestre, ne furent pas convaincus par l'image de Mars Global Surveyor daté du 5 avril 1998. Cette dernière avait été prise en plein hiver, et l'atmosphère laiteuse, chargée de nuages et de brumes, avait pu masquer certains détails essentiels. Le 8 avril 2001, Mars Global Surveyor acquis un nouveau cliché de l'énigmatique formation, en plein été cette fois. Pour réussir la prise de vue et centrer le visage dans le champ de la caméra de Mars Global Surveyor, les ingénieurs ont du incliner la sonde sur le côté d'un angle de 24,8°. Avec une résolution de 1,56 mètres par pixel (contre 43 mètres/pixel pour le meilleur cliché Viking), c'est l'image la plus précise jamais obtenue du visage de Mars. Elle ne montre rien d'autre qu'une colline fortement érodée, sans bâtiments, astroport, voies d'accès ou navettes spatiales. L'altimètre laser de Mars Global Surveyor a de plus permis de créer un modèle en 3D du visage. Sa hauteur, son volume et sa surface sont similaires à celles des autres collines qui abondent dans la région de Cydonia (Crédit photo : Malin Space Science Systems/NASA).   
     

    Vue en 3D du visage de Mars obtenue par la caméra HRSC de la sonde européenne Mars Express. Le cliché, dont la résolution est de 13,7 mètres par pixel, a été pris le 22 juillet 2006 au cours de la 3253eme orbite. Une énième confirmation (s'il en était encore besoin) de la nature purement géologique de cette formation (Crédit photo : ESA/DLR/FU Berlin/Malin Space Science Systems).

     

     

    Vue en 3D du visage de Mars obtenue par la caméra HRSC de la sonde européenne Mars Express. Le flanc est montre clairement qu'il s'agit d'une simple butte façonnée par des glissements de terrain. L'ébauche d'un tablier de débris est également visible (Crédit photo : ESA/DLR/FU Berlin/Malin Space Science Systems).   
     

     

    Des cubes de pyrite, un sulfure de fer (FeS2) cristallisant dans le système cubique. Pourquoi la nature serait-elle fâchée avec la géométrie ? (Crédit photo : droits réservés).   
     

     

    Voici l'une des principales "anomalies" qui accompagnent le visage. Il s'agit du Dôme (Tholus en anglais), un tumulus arrondi sur lequel on peut distinguer, à mi-chemin, une sorte de piste circulaire. Le Dôme serait bien sûr artificiel (Crédit photo : NASA/JPL).   
     

     

    Le Dôme en 3 dimensions. Si les vues en 3D permettent de se faire une bonne idée de la forme d'un relief, elles ont aussi été utilisées pour renforcer l'aspect artificiel de certaines formations. Ce genre de vues est un bel outil lorsqu'il s'agit de déformer la réalité (Crédit photo : droits réservés).   
     

     

    La Forteresse (the Fort) se retrouve en bonne place parmi les formations intrigantes qui entourent le visage de Mars. Ce cliché flou a été pris par un orbiteur Viking (Crédit photo : NASA/JPL).   
     

     

    Grâce à Mars Global Surveyor, nous connaissons désormais le véritable aspect de la Forteresse. Difficile d'y voir une bâtisse artificielle, ou alors elle a été sévèrement bombardée ! (Crédit photo : Malin Space Science Systems/NASA).   
     

     

    Contrairement aux autres formations, l'image du Dôme obtenue par la sonde Mars Global Surveyor est similaire à l'image Viking et la seule différence concerne le gain de résolution. Mais la colline semble cependant parfaitement naturelle (Crédit photo : Malin Space Science Systems/NASA).   
     

     

    Les premières "anomalies" martiennes ont été découvertes le 8 février et le 7 août 1972 dans la région d'Elysium par la sonde Mariner 9. Sur deux images désormais célèbres (07794853 et 12985882), on distingue une série de pyramides à trois faces. Chaque pyramide possède une base d'environ 3 kilomètres et atteint une hauteur de 1 kilomètre. Ces structures triangulaires ont fait l'objet d'un article dans la revue scientifique Icarus, mais c'est surtout l'astronome Carl Sagan qui les a popularisés dans son ouvrage Cosmos (Crédit photo : NASA/JPL).   
     

     

    La "Cité Inca", photographiée par la sonde Mariner 9 en 1972. A l'instar du visage de Mars, cette étonnante structure, située près du pôle sud (latitude 82° S, longitude 67°W), constitue un autre sujet de controverse. En 2002, la sonde Mars Global Surveyor a montré que la Cité Inca fait partie d'une structure circulaire de 86 kilomètres de diamètre (en bas), qui évoque immanquablement un ancien cratère d'impact (comblé par des sédiments puis partiellement exhumé par l'érosion). Les crêtes rectilignes qui constituent la Cité pourraient être des fractures (du socle rocheux ou du matériau ayant enseveli le cratère) comblées par des remontées de laves (dykes). Après son épanchement dans les fissures (qui ont constitué une sorte de moule naturel), les murets de lave ont refroidi et ont ensuite été dégagés par l'érosion (cette dernière ayant attaqué préférentiellement les roches encaissantes plus tendres) (Crédit photo : NASA/JPL).   
     

     

    En août 1980, un chercheur du Lowell Observatory, Leonard Martin, publie une étude surprenante. Sur deux images prises à 4,5 secondes d'intervalle par l'orbiteur Viking 1 au-dessus de la région de Sinai Planum (sud de Valles Marineris), on distingue un panache blanc en pleine expansion. Selon Leonard Martin, il pourrait d'agir d'une colonne d'eau ou d'un panache de vapeur émis par un geyser. Pour de nombreux chercheurs indépendants, la NASA n'a jamais voulu reconnaître l'importance de ces deux clichés (Crédit photo : NASA/JPL).   
     

     

    Ils sont partout ! Le site d'atterrissage de Pathfinder n'a pas échappé aux fanatiques du visage martien. Les deux pics jumeaux (Twin Peaks) seraient le sommet de deux pyramides enterrées sous des tonnes de sédiments ! (Crédit photo : NASA/JPL).   
     

     

    Les petits bonhommes verts ne se sont pas cantonnés à la surface de Mars, et ils ont aussi décidé d'investir l'orbite martienne. Le 27 mars 1989, la sonde soviétique Phobos 2 s'évanouit brutalement sans laisser de traces, alors qu'elle s'apprêtait à survoler le plus gros des deux satellites de Mars, Phobos. Quelques heures avant sa disparition, le radiomètre infrarouge TERMOSCAN a renvoyé une étrange image. Outre le satellite Phobos, on peut y apercevoir une fine traînée blanche. Pour certains, cette ligne n'était autre qu'un vaisseau spatial martien de belle taille : avec ses 21 kilomètres de longueur, celui-ci n'a rien à envier aux destroyers stellaires de la Guerre des Etoiles ! L'énorme bâtiment immortalisé sur ce cliché aurait été responsable de la perte de la sonde Phobos 2, qui a peut-être été pulvérisée par une salve de batteries turbolasers. Plus sérieusement, il s'agissait simplement de l'ombre de la lune sur la surface de la planète Mars, qui était à ce moment là dans le champ de l'instrument. Ah, quand l'imagination s'en mêle ... (Crédit photo : droits réservés).   
     

     

    Pour attirer le public, Brian de Palma n'a pas su résister aux appels du visage dans son dernier film Mission to Mars. On voit ici la célèbre colline telle que les astronautes la découvrent (il faut avouer qu'elle est assez bien représentée). Dans le film, les explorateurs sont attirés par l'étrange pointe blanche qui perce le sommet du monticule (Crédit photo : © Touchstone Pictures. All Rights Reserved).   
     

     

    Après nettoyage, voici à quoi ressemble le visage de de Palma. Assez tendance vous ne trouvez pas ? (Crédit photo : © Touchstone Pictures. All Rights Reserved).   
     

     

    Le cinéma n'a pas été le seul à s'appuyer sur la notoriété du visage de Mars pour fasciner les foules. Les jeux vidéo se sont également appropriés ce lieu pour envoûter les joueurs, à l'image du mythique Zak McKracken de LucasArts (Crédit photo : droits réservés).   
     

     

    De nombreuses personnes restent fermement convaincues que le visage est artificiel et que le gouvernement américain fait tout pour cacher la vérité. Paradoxalement, ces mêmes personnes se voilent la face devant des questions plus terre à terre, comme la véritable motivation des auteurs de certains bouquins. Les livres sur le visage et les anomalies de Cydonia pullulent et les auteurs jouent sur l'ignorance crasse et le manque d'esprit critique du public pour gonfler leur compte en banque. Heureusement pour nous, ces bouquins occupent uniquement (mais pour combien de temps ?) les étagères des librairies américaines (Crédit photo : droits réservés).   
     

     

    Cette image de l'esplanade a été prise par la sonde Mars Global Surveyor lors d'un survol en 1998. D'après nos experts en civilisation extraterrestre, on peut toujours apercevoir quatre pyramides en ruines avec une superstructure nettement géométrique. Les taches blanches seraient dues à la réflexion du Soleil sur des panneaux vitrées. Les pyramides seraient donc constituées de verre ! (Crédit photo : Malin Space Science Systems/NASA).   
     

     

    Voici ce que les fans du visage de Mars auraient voulu trouver sur les images de la sonde Mars Global Surveyor : des belles pyramides bien nettes, avec des routes et des habitations. Désappointés par les clichés réels, ils feront appel à leur imagination pour apercevoir malgré tout des structures artificielles. Cette image des pyramides égyptiennes de Gizeh a été prise par le satellite espion civil Ikonos le 17 novembre 1999. La résolution, de 1 mètre/pixel, est comparable à celle des meilleures images de Mars Global Surveyor (1,4 mètres/pixel) (Crédit photo : Space Imaging).   
     

     

    Prise le 21 mai 1999, cette image de Mars Global Surveyor montre une série de pyramides sombres, interprétée comme des monolithes noirs dépassant des glaces de la zone boréale (Crédit photo : Malin Space Science Systems/James Fitzhugh).   
     

     

    Terra Meridiani, le site d'atterrissage du rover Opportunity, regorge d'animaux : à gauche un lapin vivant (mais qui finira écrasé sous les roues du rover, selon les dires de certains !) et un crinoïde fossile (dont le sort ne sera pas plus enviable : il sera effectivement réduit en poussière par la ponceuse du robot !) (Crédit photo : NASA/JPL).   
     

     

    Un agrandissement (au-delà du raisonnable) du sommet de l'une des pyramides de la Cité. L'image provient de la sonde Mars Global Surveyor. Il paraît que l'on voit clairement l'architecture du bâtiment, avec de nombreuses chambres. Quelqu'un peut m'indiquer ou sont les toilettes ? (Crédit photo : Malin Space Science Systems/NASA).   
     

     

    Un quartier résidentiel extraterrestre situé autour de la Cité, comparé à son homologue américain. Il n'y a pas pire aveugle que celui qui ne veut pas voir, et l'affaire de Cydonia illustre parfaitement cette maxime. Les zigotos qui sont à l'origine de cette étonnante comparaison feraient bien de se rendre compte qu'ils sont tombés bien bas (Crédit pour l'image du haut prise par Mars Global Surveyor : Malin Space Science Systems/NASA).   
     

     

    La je ne sais plus s'il faut rire ou pleurer. Voici en effet des pipelines martiens (rien que ça) à proximité du site d'atterrissage de Pathfinder, dans Ares Vallis. Le pire, c'est que l'auteur de ce montage grotesque ne blaguait sans doute pas ! (Crédit pour l'image du haut prise par Mars Global Surveyor : Malin Space Science Systems/NASA).   
     

     

    J'ai gardé le meilleur pour la fin : la traditionnelle soucoupe volante, sur une image de la sonde Mars Global Surveyor ! Ils sont pas bêtes les martiens. Pour qu'elle soit bien visible, ils l'ont garé dans Ophir Chasma, l'un des canyons de Valles Marineris ! Qu'en pense Fox Mulder ? (Crédit photo : Malin Space Science Systems/NASA).   

     

     

     

     

     

    La planète Mars est peut être austère, mais certains de ses cratères ne manquent pas d'humour. La preuve avec le cratère d'impact Galle, une dépression de 230 km située sur la bordure est d'Argyre Planitia. Difficile de ne pas voir ici un visage souriant (un smiley si vous préférez !) avec deux yeux et une bouche. Une vision bien plus sympathique que celle du fameux visage martien. Le visage souriant (Happy Face en anglais) avait été repéré pour la première fois sur les images de l'orbiteur Viking 1 en 1976 (Crédit photo : Malin Space Science Systems/NASA).   
     

     

    Un excellent exemple des formes familières que l'on peut retrouver à la surface d'une planète. Sur le flanc est du volcan Alba Patera, la sonde Mars Global Surveyor a immortalisé une dépression en forme de cœur de 2,3 kilomètres d'envergure, formée suite à l'effondrement du terrain (Crédit photo : Malin Space Science Systems/NASA).   
     

     

    source:http://www.nirgal.net/face.html
     
    le site de cydonia
    http://www.aulis.com/images/collins_percy.jpg
    david percy

    David Percy, chercheur et directeur européen des opérations pour la mission Mars, co-auteur de l'ouvrage "Deux tiers" présentant l'hypothèse qu'une forme de vie intelligente a conçue et élaborée une construction sur la planète Mars, a donné une conférence sur ce sujet en septembre 1996 à l'université de Bradfor, en Angleterre. Il met en évidence le lien entre le site marsien de Cydonia avec les sites mégalithiques d'Avebury, Glastonbury et Stonehenge en Angleterre, et la forme caractéristique de certain crop circle.

     


     

    Le cratère marsien correspond au cercle d'Avebury (qui était pourvu à l'origine de deux grands cercles de roches), dont la date de construction est estimée entre 2500 ans avant J-C pour certains, 5000 ans avant J-C pour d'autres. Si l'on observe avec attention le cratère du site de Cydonia, on remarque une protubérance géographique semblable à une bute, juste avant un trou. On retrouve cette particularité sur le cercle d'Avebury. Cette particularité se trouve être un tétraèdre.

    Il y a 2 points blancs dans le cratère (deux pierres blanches ?). D'après David Percy, ces repères blancs se rapportaient à l'emplacement de deux disques tournant qui injectaient des gravitrons dans la planète, ce qui avait pour effet d'alourdir Mars afin de lui permettre de tourner à la bonne vitesse et ainsi, d'avoir une atmosphère...


     

    Si l'on reporte le site de Cydonia en transparence et à l'échelle 14:1 sur le site mégalithique anglais on constate que l'emplacement de la bute en spirale sur Cydonia correspond à la montagne de Silbury et que le sommet de la pyramide à cinq côtés correspond à la stèle d'Avebury.


     

    La spirale qui caractérise la butte dans la zone de Cydonia a été reproduite par des scientifiques qui ont constaté qu'il s'agissait d'une spirale logarithmique. On retrouve cette spirale logarithmique sur le crop circle qui apparu le 17 juillet 1991 dans la région de Barbury. On peut remarquer au centre de ce même crop circle un tétraèdre qui a peut-être aussi un rapport avec la planète Mars.
    La plupart des planètes, en raison de leur rotation, connaissent un pôle d'énergie physique tridimensionnel situé entre le 19éme et le 20éme degré de latitude, aussi bien dans l'hémisphère nord que dans l'hémisphère sud. Cette latitude coïncide avec celle d'une pyramide fictive de 3 côtés dont la base serait à l'intérieur de la planète. Nous appelons cela un tétraèdre circonscrit, avec un sommet au pôle sud et les pointes à 19.47°.


     

    Lorsque l'on trace une droite passant par la bute en spirale du site de Cydonia et le tétraèdre qui surplombe le cratère, et une autre passant toujours par cette même butte et par le mur longeant le cratère, on peut mesurer un angle de 19°47 entre ces deux droites.


     

    On peut trouver cet angle dans une des mesures effectuées sur un autre crop circle apparu le 27 juillet 1991 à Silbury Hill. Il est plus que tentant de faire le rapprochement quand on sait qu'il existe des rapports entre la taille des cercles de cette figure géométrique et les rapports de masse entre Mars et la Terre !

     

    le crop circle du visage de mars

    http://quantumfuture.net/images/chilface.jpg

     
     
     

    kévin Grossi

    la plus belle des vérités c'est celle qui vient du coeur


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  • Les aztèques

    http://unpeudebonheur.u.n.pic.centerblog.net/lylbmmui.jpg

    La civilization aztèque qui était un peuple nomade devint en l'espace de 200 ans le plus grand empire de meso amérique

     

    voici sont histoir

    l'Histoir AZTEQUES

     

    La religion Aztèque

    http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/5/56/Quetzalcoatl_and_Tezcatlipoca.jpg/250px-Quetzalcoatl_and_Tezcatlipoca.jpg

    religion aztèque

     

    le calendrier AZTEQUES

    le calendrier aztèque

    Quetzalcoatl

    Quetzalcoatl désigne le Serpent à plumes. On en trouve des représentations à Teotihuacan (IIIème - VIIIème siècles) : c'est le dieu de la végétation, la divinité de la terre et de l'eau. Il est souvent associé à Tlaloc. Avec l'émigration des tribus du Nord, le culte de Quetzalcoatl subit des changements fondamentaux : il devient le dieu de Vénus, l'étoile du matin. Son temple était le centre de la vie rituelle à Tula. A l'époque aztèque, il est le chef des prêtres, l'inventeur du calendrier et des livre. Il ne veut pas de vies humaines, mais des serpents, des oiseaux et des papillons. Lorsqu'il est chassé de Tula par Tezcatlipoca, il s'embarque sur un radeau et disparaît à l'est, promettant de revenir ; de là vient la croyance de son retour l'année Un Roseau. Quetzalcoatl est souvent représenté sous les traits d'un homme barbu : Cortès et ses compagnons abordèrent les côtes du Mexique en 1519, l'année du Roseau. Les conquistadores étaient barbus...N'étaient-ils pas Quetzalcoatl avec leurs chevaux, leurs armures et leurs barres de feu ?

     


    Civilisations du soleil Azteque (1 sur 5)
    envoyé par rapharaons

     


    Civilisations du soleil Azteque (2 sur 5)
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    Civilisations du soleil Azteque (4 sur 5)
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    Civilisations du soleil Azteque (5 sur 5)
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    kévin Grossi

    la plus belle des vérité c'est celle qui vien du coeur


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  • l'histoire Aztèque

     

     

     

     

    En 1323 leur dieu Huitzilopochtli leur ordonna d’aller quérir la fille du roi de Culhuacan pour qu’elle devienne leur déesse de la guerre, Yaocihuatl. Le roi accepta sans imaginer le funeste dessein des Aztèques : la fille fut sacrifiée et un prêtre se vêtit de sa peau. Le roi de Culhuacan, venu assister aux festivités en l’honneur de la nouvelle déesse, fut saisi d’horreur et déclara la guerre aux Aztèques. Une fois encore les Mexicas devaient fuir quand en 1325, ils virent le lieu où Huitzilopochtli leur avait ordonné de bâtir leur cité. A cet endroit se trouvait un aigle dévorant un serpent sur un cactus. C’était la fin de la longue errance du peuple Aztèque à la recherche de sa « terre promise ». Sur un îlot du lac Texcoco, propriété de la cité d’Azcapotzalco, ils fondèrent la ville de Mexico - Tenochtitlan. Pour agrandir leur domaine ils durent construire des jardins flottants, les Chinampas. Mais les Aztèques devaient payer de lourds tributs aux Tépanèques d’ Azcapotzalco. Peu de temps après la fondation de Tenochtitlan ils battirent sur un îlot voisin une cité jumelle appelée Tlatelolco. Plusieurs années s’écoulèrent durant lesquelles la cité fut gouvernée par des anciens ou des prêtres. Puis un jour, en quête d’une ascendance noble, d’une origine Toltèque, les Aztèques prièrent le roi de Culhuacan de leur céder son fils afin que celui-ci devienne leur souverain. C’est ainsi qu’en 1376 Acamapichtli, fils du seigneur de Culhuacan, fut élu en tant que premier Tlatoani (roi-prêtre) des Aztèques. Durant son règne Tenochtitlan poursuivit son édification , mais la cité restait tributaire d’ Azcapotzalco. Cependant, les Aztèques s’affirmèrent de plus en plus dans l’art de la guerre en combattant aux côtés des Tépanèques. A la mort d’Acamapichtli en 1396, son fils Huitzilihuitl lui succéda. Marié à l’une des filles de Tezozomoc, souverain d’Azcapotzalco, il obtint de ce dernier qu’il allège les impôts. De plus Tezozomoc se montrait plein d’attention pour son petit fils Chimalpopoca. Les Aztèques profitèrent de cette période de paix avec leurs voisins Tépanèques, pour consolider leur société. Une société qui s’appuyait tant sur les principes religieux émanant des Toltèques que sur les us et coutumes du peuples Mexica. Mais nombreuses étaient les cités du lac qui voyaient d’un mauvais oeil l’expansion de Tenochtitlan. Quand, à la mort de son père, le jeune Chimalpopoca fut élu troisième Tlatoani en 1415, plusieurs tribus tépanèques montraient ouvertement leur hostilité. Et en 1426, quand moururent Tezozomoc, souverain d'Azcapotzalco, et Chimalpopoca, roi de Tenochtitlan, Les deux forces les plus puissantes de la vallée de Mexico étaient sur le point de s’affronter.

     

     

    L’essor de l’empire Aztèque

    http://pbayle.com/images/blogs/Apocalypto001.jpg

    Maxtlatzin, fils de tezozomoc, succéda à son père sur le trône d’ Azcapotzalco. Il ne cacha jamais sa haine envers les Aztèques qui devaient endurer de nouveaux impôts. Ceux ci avaient élu Itzcoatl, fils d’ Acamapichtli, pour succéder à Chimalpopoca. Devant la menace Tépanèque, Itzcoatl s’apprêtait à reconnaître Maxtlazin comme souverain tout puissant de la vallée. Mais à ce moment intervint un homme qui allait changer totalement la destinée des Aztèques, qui allait faire passer son peuple de l'état de subordonné à celui de dominant. Tlacaelel, fils de Huitzilihuitl, réussit à convaincre les seigneurs Aztèques de la nécessité de ne pas accepter la soumission et de lutter contre les tépanèques. Les Aztèques s'unirent aux cités qui se trouvaient sous le joug des Tépanèques. De l'union entre Tenochtitlan, Tacuba et Texcoco naquit la Triple Alliance. Cette nouvelle force, dirigée par Itzcoatl, Tlacaelel et son frère Moctezuma, et le prince Nezahualcoyotl de Texcoco, allait infliger de lourdes défaites aux Tépanèques jusqu'à ce que tombe Azcapotzalco en 1428.

     

     

     

    La réforme de Tlacaelel

     

    A la suite de cette victoire, Tlacaelel reçut le titre de Cihuacoatl, conseiller suprême du roi, et s'impliqua dans une réforme complète de la société. Avec lui est née la vision mystico guerrière du peuple Aztèque qui se considérait comme la nation élue du Soleil. Tlacaelel décida de consolider le pouvoir Aztèque par une réforme idéologique. Il fit brûler les anciens codex des peuples vaincus pour les remplacer par ceux des Mexicas. Les livres d'histoire allaient devenir un des instruments de domination. Les anciens dieux tribaux étaient conservés mais les Aztèques placèrent au premier rang leurs divinités les plus marquantes : Huitzilopochtli et sa mère Coatlicue, la déesse de la Terre.

     

     

     

    La splendeur de l’empire Aztèque

     


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    A la mort d’Itzcoatl en 1440, Moctezuma Ilhuicamina, fils de Huitzilihuitl et frère de Tlacaelel, fut élu cinquième Tlatoani des Aztèques. Tlacaelel restait le conseiller suprême du roi. Ensemble ils poursuivirent l’expansion de l’empire en affrontant les Huastèques et les Mixtèques bien au delà de la vallée. Les tributs provenants des régions soumises aux Aztèques affluaient à Tenochtitlan : des pierres précieuses, des plumes de toutes les couleurs, du cacao, des plantes, des animaux... Jamais autant de richesses n’étaient arrivées dans la capitale. De grands travaux d’embellissement et d’agrandissement furent menés à bien durant cette période. Tlacaelel ordonna alors la construction d’un temple somptueux à la gloire de Huitzilopochtli. Mais à partir de 1446 les Aztèques durent affronter toute une série de calamités. Les sauterelles ravagèrent les récoltes. En 1449, Tenochtitlan fut inondée. Puis le gel et la sécheresse des années 1450 à 1454 amenèrent la famine. Par chance 1455 fut une année favorable grâce à ses pluies généreuses. Les récoltes de mais furent importantes et les Aztèques purent remplir leurs silos. Pour des raisons commerciales et stratégiques les guerres reprirent. Mais Les Tlaxcaltèques opposaient aux forces de la Triple Alliance une farouche résistance. En 1458, Moctezuma s’empara de Coixtlahuaca et soumit les Mixtèques. C’était une victoire importante car elle ouvrait aux Aztèques la route vers le Guatemala. Les Huastèques et les Totonaques, dans la région de golfe, ne tardaient pas eux aussi à tomber sous la coupe des Aztèques. Cependant, la position de ces derniers n’était pas assurée dans les régions les plus éloignées de Tenochtitlan. L’élite de l’armée, composée de « chevaliers aigles » et de « chevaliers tigres », était trop restreinte pour contrôler un si vaste territoire. Alors les Aztèques durent composer avec les tribus soumises. Tout en imposant leur culte à Huitzilopochtli ils toléraient les divinités des peuples conquis. Certaines nations étaient exonérées d’impôts en échange de leur contribution en guerriers. Dans la vallée de Mexico, Texcoco, la principale alliée de Tenochtitlan, recevait une part de tribut identique à celle de sa puissant e voisine. Ceci allait lui permettre de se développer considérablement. Texcoco devint un centre culturel de première importance grâce à son souverain Nezahualcoyotl, le prince poète. Il rétablit dans sa cité les valeurs humanistes de Quetzalcoatl et fut considéré comme un grand sage. Après un long règne de 29 ans Moctezuma mourut en 1468. Les seigneurs Aztèques offrirent le trône à Tlacaelel qui le refusa. Conscient de son immense pouvoir en tant que Cihuacoatl, conseiller suprême du roi, Tlacaelel préférait conserver son rang auprès du nouveau Tlatoani Axayacatl, petit fils d’Itzcoatl. Ensemble ils poursuivirent l’expansion de l’empire Aztèque. Cependant les forces de la Triple Alliance subirent leur premier grand revers contre les troupes Tarasques du Michoacan. Mais loin de se décourager les Aztèques continuèrent leurs guerres de conquête. C’est à la fin du règne d’Axayacatl que s’éteignit Tlacaelel, le grand réformateur de la nation Aztèque. Le roi mourut peu de temps après en 1481. Tizoc, frère d’Axayacatl, fut élu septième Tlatoani. Mais il ne brillait pas par son ardeur à combattre et à conforter la puissance Aztèque. C’est son frère cadet Ahuizotl, élu huitième Tlatoani à la mort de ce dernier en 1486 qui poursuivra l’idéal mystico guerrier de Tlacaelel. La construction du somptueux temple dédié à Huitzilopochtli s’acheva sous son règne, et de nombreuses victimes furent sacrifiées pour cette occasion. Ahuizotl combattit jusqu’au Guatemala et s’attacha à l’embellissement de Tenochtitlan. Il ordonna la construction d’un aqueduc pour amener l’eau de Coyoacan à la capitale. Mais cette oeuvre allait être la cause de sa mort. En 1502 Tenochtitlan fut inondée et le roi périt dans la catastrophe.

     

    Le déclin de l’empire Aztèque

     

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    Moctezuma Xocoyotzin, fils d’Axayacatl, fut élu neuvième Tlatoani. C’était un homme très érudit mais qui passait de longs moments à méditer dans les temples de la cité. Il confia les postes les plus importants de l’empire aux fils des seigneurs de Tenochtitlan, Texcoco et Tacuba. Puis il renforça le pouvoir Aztèque dans les régions les plus instables. Mais il subit une défaite cuisante contre Tlaxcala en 1515. Un revers très inquiétant pour Moctezuma qui, plongé dans une profonde réflexion religieuse, voyait dans chaque événement les signes d’un bouleversement très proche. Les Aztèques croyaient que le temps était découpé en cycle de 52 années. Chacun de ces cycles pouvaient se terminer par un cataclysme qui aurait mis fin au Soleil. Or cette période devait s’achever en 1519. Une série de présage venait tourmenter l’esprit de Moctezuma. Il vit une comète un soir où il méditait. Puis un des temples de Tenochtitlan s’embrasa. Et quand on lui annonça l’arrivée d’étranger à la peau blanche, venus de la mer, Moctezuma ne put s’empêcher de penser aux anciens codex qui prédisaient le retour de Quetzalcoatl. C’est ainsi que le 8 novembre 1519, une petite armée d’espagnols arriva à Tenochtitlan sans que les Aztèques ne gênent vraiment leur progression. Moctezuma redoutait cette rencontre, et quand il se trouva en face du capitaine espagnol, Hernan Cortes, il lui fit allégeance, s’imaginant devant le dieu Quetzalcoatl revenu prendre possession de ses terres. Cortes avait vite compris l’avantage qu’il pouvait tirer de cette situation. Et si les forces de La Triple Alliance étaient infiniment plus nombreuses que les espagnols, le conquistador avait su rallié les tribus Chalcas, Tépanèques et Tlaxcaltèques qui n’acceptaient pas la domination Aztèque. Les espagnols passèrent rapidement à l’assaut; la noblesse de la Triple Alliance fut décimée et Moctezuma fut emprisonné puis tué. Les survivants Mexicas tentèrent de résister, mais après un long siège, Tenochtitlan tomba le 13 août 1521. L’empire Aztèque s’était écroulé.

     

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    L'histoire civilisation Aztèque 12

     


    L'histoire civilisation Aztèque 22
    envoyé par Homer-Dalort

    La fondation de Tenochtitlan

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    L’héritage Toltèque

     

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    Teotihuacan

     

    Depuis très longtemps la vallée de Mexico a vu naître et se développer de nombreuses civilisations. L’une d’entre elles s’établit au nord de l’actuelle capitale. Dès le premier siècle avant note ère une immense cité fut bâtie: Teotihuacan, « le lieu où les dieux sont nés ». Cette civilisation vécut jusqu’au huitième siècle. On y vénérait le Soleil, la Lune et de nombreux autres dieux dont Quetzalcoatl, le Serpent à plumes. Teotihuacan influença par son art et son mysticisme toute l’aire de peuplement méso-américain. Puis elle s’effondra mystérieusement, ne laissant aux futures civilisations que les ruines de sa cité fabuleuse à contempler. Peu de temps après le déclin de Teotihuacan, des barbares chichimèques venus du nord s’implantèrent dans la vallée de Mexico où ils érigèrent leur capitale vers 856 : Tula. Selon la tradition, dix rois-prêtres se seraient succédé jusqu’ en 1168, développant ce que l’on allait appeler l’empire Toltèque. Le plus célèbre de ces rois fut Acatl Topiltzin, fils du dieu céleste Mixcoatl et de la déesse de la Terre Chimalman. En 977 il fut élu roi sous le nom de Quetzalcoatl, le Serpent à plumes. Mais une guerre civile allait bien vite opposer les partisans du dieu Tezcatlipoca à ceux de Quetzalcoatl qui s’opposait aux sacrifices humains. Le roi-prêtre fut chassé de Tula et ses fidèles se dispersèrent dans la vallée et s’allièrent avec d’autres tribus Nahuas. Intégrant les tribus nomades venues du nord, Tula se développa jusqu’en 1165, année où la cité fut ravagée par un incendie lors d’une ultime invasion chichimèque. Les toltèques prirent alors la fuite et allaient influencer de nombreuses cités telles que Texcoco, Coyoacan, Azcapotzalco, Culhuacan, Chalca et Xochimilco.

     

     

     

    La longue marche des Mexicas

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    Telle était la situation quand au treizième siècle, un groupe de chichimèques venus du nord allait faire son apparition dans la vallée de Mexico. On les appelait les Mexicas ou Aztecas. Ils revendiquaient leur appartenance aux Sept Tribus Nahuas qui seraient sorties du mythique Chicomotzoc, les Sept Cavernes, le lieu où naquit le Monde. Selon la légende, les aztèques vivaient à Aztlan, une île qui se trouveraient près de la frontière des Etats Unis actuels. Suivant les indications de leur dieu tutélaire Huitzolopochtli, ils migrèrent dès 1168 pour aller fonder leur nouvelle capitale. Mais les aztèques arrivaient dans la vallée de Mexico assez tardivement et durent affronter les autres tribus Nahuas qui les considéraient comme indésirable. A partir de 1256 ils occupèrent quelque temps la colline de Chapultepec au bord du lac Texcoco; mais très vite ils en furent chassés par les guerriers d’Azcapotzalco. Ils se réfugièrent alors sur les terres de la cité de Culhuacan qui leur concéda en 1299 un territoire dans la région de tizapan. Mais l’endroit était très hostile, infesté de vipères, et ceux de Culhuacan pensaient ainsi se défaire de leurs hôtes indésirables. Cependant les Aztèques s’adaptèrent à la région et firent des vipères leur nourriture. Puis ils s’unirent avec des femmes de Culhuacan obtenant ainsi une parenté avec cette tribu d’origine Toltèque.


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