• civilization mayas

     http://lechiffre.free.fr/Images/pyramide_maya.jpg

     

    L'histoir maya

    http://image.hotdog.hu/_data/members2/606/715606/images/apocalyptico.jpg

    histoir maya

     

    les monuments mayas


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    monument maya

     LE POK-TA-POK

    jeux maya

    LE POK-TA-POK

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    prophétie maya

    les prophétie mayas

     

     

     

    La ville maya chichen Itza

    http://www.cars-verts-voyages.com/filemanager/images/chichen%20itza.jpg

     chichen itza


    Mayas : Le Monde Perdu - Partie 1/3
    envoyé par viouu

     


    Mayas : Le Monde Perdu - Partie 2/3
    envoyé par viouu

     


    Mayas : Le Monde Perdu - Partie 3/3
    envoyé par viouu

     

     

     


    Civilisations du soleil les mayas (1 sur 5)
    envoyé par rapharaons

     


    Civilisations du soleil les mayas (2 sur 5)
    envoyé par rapharaons

     


    Civilisations du soleil les mayas (3 sur 5)
    envoyé par rapharaons

     


    Civilisations du soleil les mayas (4 sur 5)
    envoyé par rapharaons


    Civilisations du soleil les mayas (5 sur 5)
    envoyé par rapharaons

     

    kévin Grossi

    la plus belle des vérités c'est celle qui vient du coeur


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  • LE POK-TA-POK
    Jeu de balle Maya sur un terrain en T

    Le Jeu de balle que l'on trouve sur les différents sites archéologiques de El Tajin, Monte Alban, Chichén-Itzá, etc... s'appelait chez les Mayas Toltèques le Pok-ta-Pok qui a donné son nom à un célèbre parcours de Golf à Cancun dans lequel on a retrouvé des ruines Mayas. IL est délimité par deux terrasses sauf aux extrémités, qui sont en forme de la lettre T majuscule.

     


     

    On y observe tout le long des bas-reliefs qui représentent des joueurs de balle. Le terrain en lui même était dénommé "Tachtli " Il est doté d'une excellente acoustique et est en très bon état : 146 m de long sur 37m de large, il représente, l'Univers, et la balle le Soleil.

    Les parties de jeux se déroulaient en fonction du calendrier astronomique Maya, afin d'y implorer et de satisfaire les dieux par des sacrifices humains.

    La sculpture est aussi importante que l'architecture. On trouve des pierres sculptées ou des statues en place sur le sol ou bien tombées du haut des murs où elles étaient fixées par un tenon. Ces pierres avaient souvent le rôle de marqueur ou bien délimitaient le terrain. Elles peuvent être carrées, circulaires représentant souvent un joueur en action.

    Le jeu avait donc une signification aussi bien cosmique que rituelle et sacrificielle. En son centre, sur chacun des deux côtés trônent deux immenses anneaux de pierre à 5 m de hauteur dans lesquels la balle de caoutchouc nommée " Kik " devait passer.


    Il n'en constituait pas moins un sport de l'élite, et aussi le prétexte sur des paris portant sur d'énormes enjeux : la vie ! décrivant la dualité entre les forces de la lumière et celles des ténèbres ( inframonde ) que représente le sous sol du jeu.

    Pour illustrer et expliquer le jeu de balle on site souvent un épisode du fameux récit épique du Popul Vuh (livre sacré des Mayas) dans lequel on raconte l'histoire de la création et de la résurrection des plus célèbres personnages de la mythologie Maya.

    Chaque équipe de 2 à 12 joueurs devait se renvoyer la balle par l'anneau de pierre placée à 5 m ou 7 m de haut en employant selon les régions : les hanches, coudes, genoux où parfois les parties extérieures de la main et sans laisser tomber la balle par terre; ce qui mimait la course du Soleil.

    Alternance des contraires qui rythme l'univers, passage de la mort à la vie, de l'obscurité à la lumière.

    Le poids et la dureté de la balle " Kik " faite d'un latex récolté par saignée de l'arbre du ( chicle) avait une grosseur d'environ 15 cm à 20 cm de diamètre et devait donc faire très mal lors des chocs avec les différentes partie du corps des joueurs.

     

    Contrairement à ce qu'il est possible d'imaginer; certains historiens spécialistes pensent que ce serait plutôt l'équipe gagnante qui dans un suprême honneur était sacrifiée aux Dieux !

    La légende des jumeaux héroiques

    Les Jumeaux Héroïques Hun Hunahpu et Xbalanque ont été conçus de façon miraculeuse à Xibalbá où ils furent contraints par les dieux des enfers à jouer l'un contre l'autre dans un tournoi de balle. Voici l'une des légendes des Jumeaux Héroïques qui raconte le destin des deux frères jumeaux qui excellaient à un jeu traditionnel de balle. Le monde inférieur maya était un lieu terrifiant, demeure des démons et des dieux de la mort. Les principaux seigneurs Hun Came et Vucub Came dominaient Xibalbá. Les Héros jumeaux, Hun Hunahpu et Xbalanque, avaient pour destin de combattre et de vaincre Hun Came et Vucub Came.

     

    Un jour qu'ils jouaient, il firent tant de bruit qu'ils dérangèrent les Dieux de Xibalbá : Lieu qui représentait l'enfer et qui était la résidence des divinités du mal c'est là que les esprits des défunts étaient mis à l'épreuve avant de pouvoir renaître. Les dieux les défièrent à un concours et battirent les jumeaux, les sacrifièrent et enterrèrent leurs corps sous le terrain de jeu. La tête de l'un des frères, Hun Hunahpu, fut pendue à un arbre dont les fruits, des calebasses, arboraient des formes humaines. Entendant parler de cet arbre très étrange, une déesse du nom de Xquic décida de le voir par elle même.

    A son approche, la tête de Hun Hunahpu lui cracha dans la main, ce qui eut pour résultat de la féconder et lui fit mettre au monde deux enfants; Hunahpu et Xbalanque, connus à nouveau sous le noms de Héros jumeaux.
    Plus tard en grandissant les jumeaux devinrent comme leur père et leurs ancêtres des joueurs de balle. Les ayant convoqués à un concours à Xibalbá , les dieux en sortirent vainqueurs, broyèrent les os et les jetèrent dans la rivière. Les Héros jumeaux y renaîtront sous diverses formes.


    Enthousiasmés par ce tour, les dieux supplièrent les frères de les sacrifier et de les ressusciter à leur tour. Heureux d'accéder à ce désir, les héros jumeaux commencèrent à démembrer les dieux. A la fin, ils leur portèrent le coup de grâce : refusant de les ramener à leur état originel, c'est comme ceci qu'ils en vinrent à bout définitivement. Après ce triomphe du bien sur le mal, la Terre fut enfin prête pour le création des êtres humains. Xbalanque et Hunaphu émergèrent de Xibalbá sous la forme du Soleil et de la Lune et s'élevèrent dans le ciel Maya.


    Air de jeu du Pok-Ta-Pok de Chichén-Itzá dans le Yucatán

    D'après ce que nous ont laissé les codex de la mythologie Maya, les jumeaux héroïques ont semblé avoir rempli beaucoup de fonctions. Avec le temps, ils ont évolué sous divers aspects. Ils semblent avoir accumulé beaucoup de rôles pendant que la civilisation des Maya devenait plus complexe.

     

     

     



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  • histoir MAYA
    300 avant JC - 1520 après JC

    Parmi les civilisations classiques de la Méso-Amérique, le peuple maya est probablement le mieux connu. Originaire du Yucatán aux environs de l'an 2600 avant l'ère chrétienne, il a atteint son apogée autour des années 250 apr. J.-C. sur le territoire délimité aujourd'hui par le sud du Mexique, le Guatemala, le nord de Belize et l'ouest du Honduras.


    Les témoignages de pierre de la civilisation maya ont survécu dans toute leur splendeur à certains endroits, dont
    Palenque, Tikal, Tulum, Chichén Itzá, Copán et Uxmal, où restent encore 7 millions de leurs descendants.

    S'inspirant des découvertes et des idées qu'ils ont héritées des civilisations plus anciennes comme celle des Olmèques, les Mayas ont maîtrisé l'astronomie, mis au point des calendriers perfectionnés et inventé une écriture hiéroglyphique. Cette civilisation s'est aussi distinguée par son architecture cérémoniale, prodigue de détails et d'ornements, et notamment par ses temples-pyramides, ses palais et ses observatoires, tous construits sans outils de métal.


    Habiles fermiers, les Mayas défrichaient de vastes étendues de forêts tropicales et bâtissaient, là où l'eau de surface était rare, d'immenses réservoirs souterrains d'eau de pluie. Ils savaient aussi fabriquer tissus et poterie et tracer des routes parmi les jungles et les marais pour tisser de vastes réseaux d'échanges commerciaux avec des peuples lointains.

    Vers 300 av. J.-C., les Mayas ont adopté un systèmede gouvernement hiérarchique où l'autorité était exercée par les nobles et les rois. Des royaumes hautement structurés sont apparus au cours de lapériode classique, de 200 à 900 apr. J.-C. Lasociété était constituée de nombreuxÉtats indépendants, comportant chacun une communauté agricole rurale et de grandes villeédifiées autour de centres cérémoniels.

    Le déclin de la civilisation maya a commencé vers 900 apr. J.-C. quand - pour des motifs encore largement ignorés - les Mayas du sud ont abandonné leurs villes. Lorsque les Mayas du nordse sont intégrés à la société toltèque vers 1200 apr. J.-C., la dynastie maya a disparu. Certains centres périphériques ont cependant continué à prendre de l'essor jusqu'à la Conquête espagnole du début du XVIe siècle. On peut dire de l'histoire maya qu'elle est caractérisée par des cycles de grandeur et de décadence : des cités florissaient, puis connaissaient un déclin et étaient remplacées par d'autres. On peut également la considérer comme marquée à la fois par la continuité et le changement, déterminés par une religion qui demeure le fondement de leur culture. Pour ceux qui continuent de respecter les traditions mayas anciennes, la croyance dans l'influence du cosmos sur l'existence humaine et dans la nécessité de rendre hommage aux dieux par des rites continue de s'exprimer dans une foi hybride, à la fois chrétienne et maya.

    http://www.centrelauviah.com/images/civmaya3.jpg


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  •  monument maya

    Ville sous la forêt
    Ville sous la forêt (aggrandissement).
    © Joe Miller photography
     

    Architecture

         Quand on pense aux Mayas, on pense évidemment aux temples, aux pyramides, et à ces cités littéralement englouties sous la végétation de la forêt tropicale, et parfois détruites par ses assauts.



    -=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-

     

         Initialement, les bâtiments étaient construits à base de pierres et de bois. On préféra les bois qui résistaient aux termites (xylophages). On ajoutait différents matériaux pour combler (grès, marbre, calcaire,...). Par exemple, les dalles des escaliers étaient recouvertes de plâtre. Au départ, les pierres utilisées pour ériger les murs, les bâtiments, (considérons les comme ayant la forme de briques) étaient posés dans le sens de la longueur pour profiter au maximum de la surface de la pierre. Ensuite, en fin de période préclassique, ce fut celui de la largeur. Cela obligeait l'utilisation de plus de ressources.   Un petit bout de forêt
    Un petit bout de forêt...

     

    Temple
    Les temples étaient construits selon un schéma précis. Par exemple, pour une pyramide, composée de quatre escaliers d'accès au temple, comme celle-ci, chaque escalier comporte un nombre fini de marches : 91 (+ 1 à l'entrée du temple), soit 365, les 365 jours de l'année.
     

         Que construisirent les Mayas ? Des palais, des pyramides (dont certaines sont parmi les plus hautes du monde), des places (où se déroulaient les jeux et les cérémonies), des bains de vapeurs et des fortifications, surtout lors du déclin, dès que les différentes villes commencèrent à se faire la guerre. Les temples étaient situés entre autre, en haut des pyramides. Les prêtres (mais aussi ceux qui participaient aux différents rites cérémoniaux) gravissaient les marches, avant de pouvoir accéder au sommet. Les sciences de l'astronomie était si développée, que les villes étaient érigées selon la cartographie du ciel, et les bâtiment dans l'allignement du soleil.

     

         Ornés de couleurs choisies dans une palette importante, et de motifs, les décorations représentaient l'histoire de la civilisation (dieux, évènements saisonniers, cérémonies, batailles et victoires), mais aussi les noms des rangs les plus élevés. Au cours du déclin, les descendances étaient inscrites pour asseoir davantage l'autorité. Mais, encore aujourd'hui, compte tenu des recherches, on ne peut pas encore déchiffrer tous les hiéroglyphes. Parmi les villes les plus réputées pour leurs constructions, nous pouvons citer Palenque, Tikal, ou encore Copàn.   Le roi Copàn (Honduras)
    Le roi Copàn (Honduras)

     

    Pyramide à Tikal (Guatemala)
    Pyramide à Tikal (Guatemala)
           N.B. : vous remarquerez les neuf niveaux des pyramides. Ils représentent les neuf niveaux du monde souterrain, tels que le décrivent les rites Maya. L'architecture est le prolongement de la nature. Elle reproduit l'ordre du monde.

    les ressemblance entre les pyramide d'égypte et maya

     

    les pyramide mayas

    http://sens-de-la-vie.com/Images-dok/H3P_Temple_Palenque.jpg

    sont contruite très précisément en rapport avec les point cardinaux

    tous comme les pyramide d'égypte

    http://www.routard.com/images_contenu/communaute/photos/publi/021/pt20408.jpg

    certaine pyramide cerve de chambre funéraire tous comme les pyramide d'égypte

    comment est ce possible que deux civilization n'ayant jamais du se rencontrer contruise de telle batiment avec d'étrange point commun

    c'est encor une preuve de l'éxistance des atlantes celon moi


    10 commentaires
  • Le mystère des Olmèques

    les olmèques vivaient au mexique

     on ne c'est pas d'ou ils viennent comment ils vivaient qu'elle était leur système politique

    mais ce peuple semble très avancé pour leur époque

    d'ailleur il possédait des connaisance incroyable

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    le nom olmèque vien de la langue aztèque "les gens du pays du caoutchouc"

    on situe la civiliation olmèque de -1500 à -200 AV  JC

    selon C. Magni (1999)

    Divinite - Culture Olmeque

    Les ossements humains qui ont été retrouvés présentent des mutilations dentaires ou encore des déformations crâniennes. Nous n'avons pas retrouvé de trace concrète d'écriture, mais peut être des bases sous forme d'idéogrammes. Nous ne sommes pas non plus certains de la langue qu'ils parlaient. Les Olmèques ont été rattachés à la famille linguistique Maya (Coe, 1962), Mixe-Zoque (Lowe, 1977), ou encore à un ensemble multiethnique (Niederberger, 1987). Aujourd'hui, dans cette zone la langue parlée est le Popoluca, de la famille du Mixe-Zoque.

    Le Scribe - Culture Olmeque

    Le peuple Olmèque semble vivre de manière très hiérarchisée, selon une sorte de chefferie ou de " monarchie ", dans le sens féodal du terme. Pour Drucker (1981) il s'agirait d'une société Etatique, pour Magni (1999) d'une société clanique.

    L'organisation sociale présente une phase d'évolution avancée vers la stratification en classes et la spécialisation professionnelle. La supervision des tâches, indispensable à leurs entreprises, implique nécessairement une forte hiérarchisation de la société, en fonction d'une organisation politique et sociale. L'économie semble basée sur l'intensification de la production, le stockage, l'innovation des moyens de production et une meilleure division du travail, notamment par la spécialisation. Ils créèrent de grands centres cérémoniels, et l'on pense qu'ils prirent sous leur tutelle plusieurs villages et groupes voisins en les intégrant aux centres principaux.

    Une importante concentration de population, de pouvoir et de connaissances pour les groupes qui vivent dans les centres (les dirigeants, les prêtres, les artistes, les artisans et peut-être aussi les marchands). Les dirigeants semblent avoir le privilège de l'accès à la maîtrise des connaissances et l'exclusivité de certaines fonctions. Les familles d'élites semblent s'affilier aux divinités et s'en proclament les descendants. Tout porte à croire que le pouvoir était héréditaire. La population qu'ils dirigeaient semble être importante; la structure sociale se voit du même coup, allant vers la complexification. L'architecture elle-même est le reflet de cette hiérarchie. On trouve des édifices publics et des bâtiments privés, de factures très variables, montrant bien la place privilégiée de certains. Il existe aussi de nombreux colliers, pendentifs, miroirs et parures portés, sans nul doute, par ces dirigeants.

    L'agriculture est l'une des ressources principales de subsistance (le maïs est domestiqué dés 2250 avant JC), l'homogénéité du milieu tropical humide favorise cette activité. L'écosystème est riche et varié. Les premières communautés sédentaires du Tabasco et du Veracruz ne sont pas que des agriculteurs, mais également des collecteurs de crustacés et de mollusques. La cueillette, la chasse et la pêche sont aussi pratiquées, et la domestication semble faire son apparition très tôt (chiens ou encore dindons).

    l'histoire chronologie Olmèque

    L'image “http://www.vivamexico.info/Sculptures/Olmeque.jpg” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.

    À la fin du Pléistocène, le réchauffement du climat entraîne surtout des progrès de l’aridité et la disparition d’une bonne partie des animaux qui, à la période précédente, avaient pu constituer pour les premiers groupes humains un précieux gibier. La cueillette des plantes comestibles prend alors le pas sur la chasse et prépare la domestication des espèces végétales. C’est ainsi que les populations mésoaméricaines entrèrent vers -7 000 avant J.-C. dans la période agricole dite archaïque qui durera jusque vers – 2000, au début d’une autre phase, dite période de formation. Des traces des premières expériences agricoles concernant la courge, le maïs, le haricot et le piment ont été identifiées dans le Tamaulipas et surtout dans la vallée de Tehuacan, dans la province de Puebla. Plusieurs phases ont pu être distinguées dans cette région aride et propice à la conservation des restes alimentaires.

    -7000 -5000 : Période d’El Riego. Des petits groupes itinérants vivant en grotte ou en campement de plein air récoltent des céréales et des plantes comme l’avocat, le piment et la courge.

    -5000 : Début de la période dite de Coxcatlàn qui voit l’apparition du maïs « domestique ». On utilise désormais des meules de pierre pour broyer les plantes récoltées.

    -3400 -2300 : Période d’Abejas. Des coupes et des jarres sont façonnées dans la pierre et annoncent les travaux de poterie ultérieurs. La sédentarisation progresse et des villages faits d’habitations circulaires creusées dans le sol apparaissent.

    -2300 -1500 : Période de Purron qui marque la fin de la période archaïque de la vallée de Tehuacan. Des conditions exceptionnelles ont facilité les recherches dans cette région mais il est probable que la culture du maïs est apparue ailleurs durant cette longue période archaïque notamment dans les basses terres où ses traces ne se sont pas conservées.

     

    La période dite de formation s’étend, selon les régions de -2000 ou -1600 jusqu’à l’ère chrétienne ou au IIIe siècle après J.-C. en pays maya. Plusieurs cultures maîtrisant les techniques de la céramique apparaissent dans le sud-est du Chiapas et au Guatemala voisin vers le milieu du IIe millénaire avant J.-C. (culture de Barra vers -1600, culture d’Ocos un siècle plus tard) dont les représentants pratiquent conjointement la pèche, l’élevage des tortues, le ramassage des coquillages et la culture du maïs et d’autres plantes vivrières en retrait de la côte. Les décors encore rudimentaires qui ornent la céramique et la réalisation des figurines livrées par le site d’Aquiles Serdan témoignent de l’apparition des premières productions artistique mexicaines. Au Guatemala, la zone archéologique de Kaminaljuyù a révélé le site de Las Charcas. La culture du Peten apparue vers -800, le site de Chiapa de Corzo au Chiapas (-1500 -800), celui de San José Mogote dans l’Oaxaca (1150-850 av. J.-C. , les villages de Tlatilco, Zacatenco et El Arbolillo, proches du lac de Texcoco et influencés jusque vers -900 avant J.-C. par la civilisation olmèque, témoignent de la croissance de la population et des progrès de l’agriculture durant toute cette période.

    -1200 -400 : Phase de développement de la culture olmèque, illustrée principalement par les sites de La Venta, de San Lorenzo Tenochtitlan et de Laguna de los Cerros, dans les basses terres de Vera Cruz et de Jalisco. La construction de grands sanctuaires, l’usage du jade et de la serpentine, la réalisation de ses fameuses têtes colossales caractérisent cette culture qui ignorait l’écriture et qui exerça son influence sur le haut plateau, ce que révèlent des sites comme ceux de Tlatilco ou de Chalcatzingo (au sud-est de Mexico), et jusque dans l’État de Guerrero, en bordure du Pacifique avec la grotte peinte de Juxtlahuaca. On a souvent désigné les Olmèques comme les « Sumériens du Nouveau Monde ».

    -500 avant J.-C. : Débuts de la civilisation zapotèque à Monte Albàn où les Mésoaméricains ont peut-être inventé l’écriture et le calendrier. Les figurines trouvées en grand nombre dans le Jalisco et le Nayarit, à proximité des côtes pacifiques du Mexique occidental remontent à la même période.

    -200 avant J.-C. – 100 apr. J.-C. : Phase II de Monte Albàn

    Après 200 avant J.-C. : La culture d’Izapa, un site du Chiapas proche de la frontière actuelle du Guatemala correspond à la phase initiale du développement de la civilisation maya. Cette culture sera transmise, via Kaminaljuyu (au Guatemala) aux basses terres du Peten septentrional.

     

    Vestige de mausolee de La Venta

    Vestige de mausolée à "La Venta"

    la religion olmèque

     

    http://dhyanchohan.unblog.fr/files/2008/03/10.jpg

     

    La religion olmèque, mal connue, est marquée par la prédominance du dieu-jaguar. La figure ci-dessous est caractéristique des nombreuses représentations d'homme-jaguar.

     

    Les mystères  olmèque

    d'ou vienne les olmèques??

    on peut retrouver des statues a des trait d'afrique noir

    comme celle la ou il possède aussi un casque

    http://www.revemexicain.com/images/olmeques2_statue_mexique_fta.jpg

    ou des trait bien plus fin

    L'image “http://detoursdesmondes.typepad.com/dtours_des_mondes/images/2007/03/23/olmeque2.jpg” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.

    mais ont peut y trouver des homme barbu alors que no les africain ni les amérindiens ne sont barbu

    L'image “http://www.kadath.be/images/95-Port_barbe.jpg” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.

     

    statu olmèque représentant un homme barbu au trait asiatique

    et les asiatique justement peuvent très bien être barbu

    http://roches-ornementales.com/Site-Mexique/Mex06.jpg

    sur celle la on dirait un japonais barbu

     

    L'image “http://roches-ornementales.com/Site-Mexique/Mex05.jpg” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.

    toujour des traits asiatique

     

     comment expliquer un telle brassage, comment expliquer qu'on retrouve des asiatique, des africains ou même des trait d'homme européen

    alors que cristophe colomb découvre l'amérique 2000 ans plus tard

    Théories des archéologues et historiens

    Certains historiens ont avancé l’hypothèse selon laquelle les hommes « blancs » seraient des Phéniciens qui auraient franchi le détroit de Gibraltar et traversé l’atlantique au second millénaire avant notre ère.
    Les personnages « noirs » seraient des esclaves capturés par les Phéniciens.

    La Venta. By Dcarlson Licence

    Que des peuples aient traversé l’atlantique avant Christophe Colomb, cela ne fait aucun doute.
    Cependant, dans ce cas précis, aucun vestige, comme des poteries par exemple, de type phénicien n’a été découvert sur les sites olmèques.
    De plus, les sculptures et représentations n’ont rien de commun avec l’art phénicien.
    D’ailleurs, d’un point de vue purement artistique, ces œuvres d’art n’appartiennent à aucune culture connue.

    Monte Alban

    Datant de 3000 ans environ, Monte Alban consiste en une immense aire rectangulaire, la »Grande Plaza », entourée de pyramides et autres édifices.

    Une écriture hiéroglyphique complexe a été découverte à Monte Alban. Seule une petite quantité de ces glyphes a pu être décryptée. On a pu déchiffrer les signes numériques et ceux du calendrier qu’on retrouve plus tard chez les Mayas.
    Il s’agit là de la plus ancienne écriture connue au Mexique.

    Plusieurs dizaines de stèles représentent des hommes « noirs » et caucasiens, égaux dans la mort.
    Ce qui va totalement à l’encontre de la théorie des esclaves phéniciens. D’ailleurs, qui a déjà vu un esclave porter un casque ?

    Ces représentations sont de moins bonne qualité que celles de La Venta. A Monte Alban, ces étrangers sont des cadavres, nus et la plupart châtrés.

    By Tjeerd Licence

    Ces stèles sont datées entre l’an 1000 et l’an 600 avant notre ère. Cette datation n’est pas absolue.
    Contrairement à la Venta, à Monte Alban, les sculptures racontent une triste histoire : guerre, mort et chute de ces énigmatiques étrangers.

    Sans vouloir me montrer très critique, les archéologues ont pris un raccourci pour expliquer que ces sculptures représentent « les cadavres de prisonniers capturés dans une bataille ».

    By Sancho Panza Licence

    Quelle bataille ? Qui étaient ces prisonniers ? Pourquoi n’a-t-on retrouvé aucune représentation de blessés ou de morts de type amérindiens ?
    C’est tout de même un paradoxe qu’une civilisation en guerre privilégie la représentation de ses ennemis au détriment de ses propres guerriers.
    Les civilisations qui ont suivi n’ont laissé aucun texte ou représentation de cette « guerre » qu’auraient menée leurs ancêtres.

     

    les pyramide est construction olmèque a des point commun avec la civilysation égyptienne

     

    les pyramide d'égypte sont contruite par rapport au astre et au point cardinaux

    http://leko2labs.free.fr/image/Al2.jpg


    L'un des plus grands efforts technologiques entrepris par les Olmèques est la construction des premiers systèmes de contrôle hydraulique de la Méso-Amérique préhispanique, à San Lorenzo ou encore à La Venta, avec des réseaux de canalisations souterraines. Les Olmèques sont également des innovateurs, dans le domaine de l'organisation des centres cérémoniels : ils orientent les édifices en fonction des points cardinaux. Les plans sont stricts et les axes précis, ils ne laissent rien au hasard. Les édifices sont de très grandes dimensions, construits en terre et en argile, on trouve parfois quelques éléments d'architecture en pierre (dallages, colonnes, murs), mais cette architecture reste tout de même assez rudimentaire. Les grands centres urbains que l'on connaît, comportent des monuments pyramidaux, des monolithes sculptés, des plates-formes, des stèles, des autels et des caches pour les figures votives. Ils pratiquent également l'ensevelissement d'offrandes (selon Soustelle, 1979, ils en seraient les initiateurs) et semble t-il la mutilation des oeuvres.

    Les premiers centres urbains remontent à 1250 avant JC et se succèdent pendant environ six siècles. Les principaux sites Olmèques sont, entre autres La Venta et Villahermosa, dans le Tabasco ; San Lorenzo, Tres Zapotes et Laguna de los Cerros, dans le Veracruz. Ces sites sont souvent recouverts par des occupations ultérieures. Des sites comme La Venta ou San Lorenzo sont accompagnés de petits sites périphériques. Les grands centres semblent souvent avoir été précipitamment abandonnés. Ces grands mouvements de population seraient liés selon Santley (1997) à l'activité volcanique de ces région.


    Les Olmèques sont installés au Tabasco et dans le Veracruz, mais leur influence ne s'arrête pas là. Les traits et les attributs de l'art Olmèque se sont disséminés. L'influence s'est faite sentir sur l'altiplano central, Oaxaca et le Guerrero parce que nous nommerons la route occidentale, et sur la côte pacifique et l'Amérique centrale, par la route sud. Ces régions, ayant subis l'influence Olmèque, sont dites " périphériques " ou " hors zone métropolitaine ". Loin de leur territoire d'origine les Olmèques ont donc laissé des traces de leur passage, de leur séjour ou de leur influence. Il faut toujours garder à l'esprit que la présence Olmèque est parfois abusive et qu'il s'agit là d'une distribution large pour un art à la base représentatif de la côte du golfe. Les zones périphériques comportent peu de sites majeurs Olmèque, leur influence se remarque surtout dans l'art mobilier et dans les motifs. De plus les pièces Olmèques sont assez souvent retrouvées hors contexte ou dans des contextes non-Olmèques, ce qui présente bien l'hétérogénéité de la distribution de cet art. Bernal (1967) pense que certaines des régions des zones périphériques ont leur évolution propre et sont assez avancées pour assimiler les traits de la culture Olmèque. Les œuvres produites sont alors nommées Olmècoïdes. Ces œuvres Olmèques, généralement de petites dimensions ont été retrouvées dans de nombreux sites. On commence à parler d'un " empire Olmèque " (Caso, 1965), s'étalant de la côte du golfe du Mexique, au plateau central (Tlatilco), en passant par le Morelos (Chalcatzingo), le Guerrero (Oxtotitlàn), Oaxaca (Monte Alban), Puebla (Las Bocas) et le long du Pacifique jusqu'au Nord du Costa Rica (péninsule de Nicoya). Leur présence est principalement attestée par l'existence, sur place, de sculptures portables, d'objets rituels, de figurines, de céramiques ou de motifs typiquement Olmèques. Mais toutes ces données sont-elles véritablement le fait des Olmèques ? Il est peut-être abusif de parler d'empire et il semble plus approprié de parler d'échanges avec des cultures locales et d'assimilation d'éléments Olmèques dans ces cultures. Il existe donc, outre les grands centres, de petits villages non Olmèques à structures publiques, où leur influence se fait sentir, comme San José Mogote, Huitzo ou encore Chalcatzingo.

    Nous pensons qu'ils ont construit un important réseau d'échanges, qui se serait surtout développé au formatif moyen. Ceci leur aurait permis d'importer les matières premières et les produit manufacturés qu'ils désiraient et d'exporter leurs marchandises et leur culture. Les rapports qu'ils entretenaient avec leurs voisins, étaient-ils juste d'ordre commercial, ou également d'ordre militaire, colonial… ? Nous resterons prudent quant aux hypothèses d'invasion, de conquête ou de colonisation, comme le suggère C Magni (1999) " nous préférons nous baser sur une aire culturelle ouverte aux échanges ". La zone métropolitaine est un ensemble homogène, mais l'on constate dans les zones périphériques des diversités liées aux situations locales. Les premières sociétés hiérarchisées apparaissent entre 1200-700 avant JC, sur la côte du golfe avec les Olmèques, entre 1400-450 BC dans la vallée de Oaxaca et entre 1500-200 avant JC dans le Morelos... Grove et Flannery (1994) parleront d'horizon Olmèque, c'est-à-dire ayant un rôle catalyseur pour l'évolution ultérieure des autres peuples méso-américains. Toutefois d'autres cultures étaient déjà présentes dans certaines régions et n'ont fait qu'intégrer des motifs Olmèques dans leur propre culture.


    Nous pouvons donc constater que les informations que nous avons, commencent à être conséquentes, mais qu'elles restent incomplètes. Quoiqu'il en soit, ces dernières années, les travaux tendent à s'intensifier, se diversifier et s'ordonner. On commence à connaître l'habitat, les réseaux de sites et quelques ateliers de taille, notamment grâce aux travaux de A. Cyphers Guillen (1997) à San Lorenzo ou de S.D Gillespie (1996) à Llano del Jicaro.

     

    celon les grand prêtre égyptien et platon il y avait une grade civilization dans l'océan atlantique

    l'atlantide

    http://www.futura-sciences.com/uploads/tx_oxcsfutura/comprendre/d/images/549/atlantide_intro.jpg

    d'un coter de l'océan et de l'autre les atlantes ayant survécu, ont refonder des civilysations

    comme les olmèques au méxique et les égyptiens en Afrique

    les atlantes était plus dévelloper que nous et par exemple on vois bien dans nos pay qu'il a plein de peuple différent en france par exemple

    voila ce qui expliquerai les multiple trait retrouvé chez les olmèques

    d'ailleur sa expliquerai aussi que l'on est aussi construit des pyramides

    et que tous comme les atlantes les égyptiens et les peuples d'Amérique central et du sud vénérai le soleil

     

    Les anciens Olmèques avaient élaboré des formules de navigation céleste.
    L’astronaute de la NASA Gordon Cooper expose ses convictions quant à l’existence d’une intelligence extra-terrestre, et évoque même la haute probabilité selon laquelle une prise de contact aurait déjà eu lieu. Son équipe photographique de la base d’Edwards, en Californie, a capturé sur la pellicule l’atterrissage d’un engin en forme de disque. Gordon Cooper affirme aussi qu'au cours de ses dernières années à la NASA, s'être intéressé à la chasse aux trésors sous-marins au large du Mexique. Un jour, accompagné d’un photographe du National Geographic, il a embarqué à bord d’un petit avion pour une île située dans le Golfe du Mexique. Là, les autochtones ont attiré son attention sur des monticules de forme pyramidale, sous lesquels il a trouvé des ruines, des objets façonnés et des ossements et il s’est avéré que ces objets dataient de 5 000 ans ! Après avoir contacté le Gouvernement mexicain, il a été mis en relation avec le responsable de l’Institut d’Archéologie Nationale, Pablo Blush Romero. L’astronaute et l’homme d’Etat sont retournés sur les lieux des fouilles, accompagnés cette fois-ci d’une équipe d’archéologues mexicains. La date des ruines a été confirmée à 3 000 avant J.C.

    Ci-contre : Cette fresque olmèque représente un personnage avec un casque, assis, et tenant une sorte d'appareillage dans la main droite. Le fait que l'appareil dans lequel il se trouve soit représenté par un serpent montre justement sa force et sa puissance. Bien que cette fresque soit radicalement différente des dessins proposés jusque là, ce dessin gravé dans la pierre rappelle un cosmonaute dans son moyen de transport.

    Il ne fai aucun doute pour moi que les Olmèques (les gens venue du pay du caoutchouc) sont surment les désendant d'une grande civiliations ayant disparu


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