• OVNI

    "LE COMBLE DE L'EGO DE L'HOMME C' EST DE SE CROIRE SEUL DANS UN UNIVERs INFINI"

     


    NASA - VIE EXTRATERRESTRE - 100%
    envoyé par SECRET-REALITE

     

     

    OVNI dans l'hisoire

    Ovni dans l'histoire

     

     

    civilisation extraterrestre

    civilisation extraterrestre

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    OVNI USA

     

     OVNI USA

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    Ovni France

    OVNI en france

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    Vidéo photo d'ovni

    photo d'ovni

    http://dhyanchohan.unblog.fr/files/2007/08/179.jpg

     

    MIB et enlèvement canular ou vérité??

    MIB

     


    4 commentaires
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    Les Cagots ou  Chrestians

    http://secretebase.free.fr/civilisations/autrespeuples/chrestians/benitier.gif

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    On ne sait pas d’où vient ce peuple. On le dit "tombé du ciel".

     

    Dans le cas d’une hypothèse extraterrestre, on est en droit à juste titre de s’étonner du manque de remous que cette affaire semble avoir créé. Comment à une époque où le moindre fait particulier est taxé de diablerie, comment ce fait-il que le clergé n’a pas plus réagi que cela face  à l’incursion extraterrestre? <o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    En réalité  l'homme de l'époque médiévale avait pour principal souci de survivre. <o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    Alors, lorsqu'il avait résisté aux hivers rigoureux, aux guerres féodales et aux fléaux, il acceptait sans trop se formaliser les incursions de l'irréel ou du fantastique dans le réel. <o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    La frontière était floue entre l'imaginaire et le vécu et les phénomènes étranges pouvaient communément être acceptés comme des signes d'une autre réalité. Ces signes étaient vus avec fatalité, et la seule chose que l’on souhaitait c’est que ces intrusions ne viennent pas trop perturber le bon ordre des choses.<o:p></o:p>

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    Or il apparaît que les Cagots se soient pliés sans sourcier aux dures règles édictées par les autorités de leur nouvelle terre d’accueil. Ils sont apparus désarmés et pacifiques. Ils ne se sont pas opposés  à la toute puissante Eglise ni aux seigneurs. Ils ont donc été perçus comme des immigrés et traités avec mépris, mais sans plus.<o:p></o:p>

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    Il est fort probable – en admettant que ces gens soient venus réellement de l’espace – que les Cagots ont rapidement compris qu’il était inutile de s’attarder sur leur origine extraterrestre dans un monde régi par une Eglise inquisitrice. Si ils ont supportés pareil traitement durant des siècles, c’est vraisemblablement qu’ils n’avaient pas le choix. Terrestre ou extraterrestres, ils semblerait qu’il s’agisse d’une population vaincue et bannie, qui a été contrainte de se réfugier en des terres peu hospitalières.<o:p></o:p>

     

    Il y aurait eu toutefois un précédent, où cette fois les visiteurs de l'espace ont été fort mal acceuillis...

     

     

    En l'an 800, sous le règne des Carolingiens, les habitants de la vieille ville de Lyon sont le témoin de l'arrivées de vaisseaux de l'espace. Les Lyonnais franchissent les portes fortifiées de la ville et gagnent avec force cris les champs où viennent de se poser les vaisseaux. Ils sont rapidement encerclés, puis un grand silence se fait lorsque le premier pilote sort de l'engin.

     

    Comme les citadins ne comprennent rien à son langage inconnu, il est décidé sans autre forme de procès de s'emparer de ces êtres. Les pilotes venus du ciel sont immédiatement cloués sur des planches et confiés au courant de la Saône et du Rhône, pour leur apprendre à " venir sur Terre pour abîmer les récoltes par le fracas de leurs terribles engins volants ".<o:p></o:p>

     

     

    Alors, extraterrestres ou Wisigoths, battus par Clovis. Sarrasins, battus par Charles Martel. Juifs fuyant l’Espagne et les terres conquises par les Arabes, Cathares, Lépreux… ?

     

     

    Etymologie

     

    <o:p></o:p>

    Le nom viendrait de Cangoth : Chien de Goth.

     

    Cagot viendrait aussi d' un mot béarnais signifiant lépreux, et qui apparaît dans les textes vers l'an 1300. La lèpre désigne au moyen-âge différentes maladies. La lèpre rouge qui est presque toujours mortelle; la lèpre blanche ou lèpre tuberculeuse qui présente des signes semblables, mais peut se stabiliser. Mais tous ces malades, atteint de lésions défigurantes, inspirent la peur de la contagion et sont isolés hors des villages.

     

    <o:p></o:p>

     

     

    Cet étrange peuple se retrouve non seulement en France mais aussi aux quatre points cardinaux de l'Europe et sont décrits avec la même particularité physique.

     <o:p></o:p>

    Ce peuple a en tout cas eu le malheur de débarquer à une époque d’obscurentisme (mais les choses ont-elle réelement changé ?) et a longtemps été mis au banc de la société, connaissant un sort similaire à celui des juifs.

     

    En revanche, aucun génocide n'a été tenté contre les Cagots. Ils étaient mis au banc de la société, mais on tlérait tout de même leur présence. Il aurait été aisé de massacrer cette population minoritaire et sans défense.

    <o:p> </o:p>

    Leur condition est stipulée sur leur acte de baptême tout comme plus tard sous le nazisme la mention Juif sur carte d’identité. On les baptise la nuit et on les enterre à l’écart des « Vrais Chrétiens »<o:p></o:p>

     

    Le mariage hors Cagots est proscrit.

    <o:p> </o:p>

    Par crainte semble-t-il de contagion, il leur est interdit d’effectuer des travaux en rapport avec l’eau (On accusait déjà les hérétiques d'empoisonner les puits), le feu, la terre, les aliments.<o:p></o:p>

    <o:p>  </o:p>

    De même, il leur est interdit de porter une arme ou un objet tranchant. <o:p></o:p>

     <o:p></o:p>

    Leurs possibilités de métiers sont donc considérablement réduites.<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    En général leur métier tourne autour du travail du bois car au Moyen Âge le bois était réputé ne pas véhiculer les maladies.: charpentier, charrons, fabriquant d’instrument de torture (souvent en bois), tonnelier. Ils pourront même être Bourreau (juste retour des choses).<o:p></o:p>

    <o:p></o:p>

    <o:p>Ils </o:p><o:p>ne vivent cependant pas dans la misère car ils ont un grand sens des affaires, et, trace écrites à lappuis, leur niveau de vie est élevé.</o:p>

    <o:p></o:p>

    A l’Eglise ils entrent souvent par une porte spéciale, très basse, les obligeant à se courber, ils doivent utiliser un bénitier spécial et vivent dans des quartiers à part.

     

    Dans l'église, ils ont des places qui leur sont réservées. Dans certaine églises, passée la petite porte, sur la droite, le long du mur sud, le carrelage porte des empreintes de chien et d'oie.<o:p></o:p>

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    En effet, une patte de canard ou d’oie de couleur cousu sur leur habit tel, qui sera les prémices de l’étoile jaune, permet de les identifier.<o:p></o:p>

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    Ce signe distinctif est motivé par le fait que les Cagots ont les pieds et les mains palmés. On y voit surtout un rapport direct avec la reine Pédauque, signifiant pied d’oie. <o:p></o:p>

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    Ces étrangers se distinguent par d’autres bizarreries. Ils sont dépourvus de pavillons d'oreille, ils sont chauves ou - plus rarement - ont les cheveux longs et blonds comme le soleil, ils ont les pieds et ils dégagent une chaleur corporelle anormale. Ils sont jugés repoussants, ils doivent donc se couvrir de la tête aux pieds et s'encapuchonner. 

     

    Ces particularités ont été maintes fois relevées et ne relèvent sans doute pas uniquement du racisme. 

    <o:p> </o:p>

    <o:p>Une autre version les décrit avec toutes les caractéristiques de l'homme nordique. Leurs oreilles seraient dépourvues de lobe et leur odeur serait prononcée.</o:p>

    <o:p></o:p>

    <o:p>Mais le cliché de l'étranger puant est vieux comme le monde.</o:p>

    <o:p> </o:p>

    Dès le VIIIème siècle, des récits qui ressemblent aux témoignages ufologiques du XX ème siècle foisonnent.<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    Il y est fait le cas de mystérieuses êtres (extra terrestre?), provenant d'endroits inconnus, parlant des langages incompréhensibles et incapables de justifier leur présence. <o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    Des fresques  montrent des personnages volants.<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    Plus tard, lors d’une autopsie, Ambroise Paré (1509 - 1590) déclare que les Cagots ont le sang d’une couleur spéciale, en le bleu et le vert, et que lors d'une saignée, il est apparu bouillonnant. Il constate aussi que les Cagots ont le don de momifier les objets. Il explique cela par la chaleur anormale qui se dégage du corps des Chrestians.

     

    Les autres scientifiques ont refusé de se pencher sur un phénomène "qui n'existe pas".

     

    Depuis, le lien à fait son chemin: Sang Bleu, Mérovingiens, Race Fabuleuse

     

     

     

    Le long pacours d'une intégration

     

     

    <o:p></o:p>

     <o:p></o:p>

    Quand aux cagots, il leur faudra attendre le VIIIème siècle pour pouvoir s’intégrer dans les populations locales.

     

    Sous Louis XIV, l'emploi des termes discriminatoires servant à désigner les Cagots est interdit. Alors, pour tourner l'interdiction, on utilise le terme de "charpentier" -profession qu'ils exercent souvent, mais qui sert à les désigner tous -, et les humiliations continuent.<o:p></o:p>

     

    la révolution de 1789 donnera naissance aux " Droits de l'Homme ". Les Chrestians doivent donc en profiter. Néanmoins, compte-tenu de l'étrangeté de leurs caractéristiques, une vaste étude médicale est au préalable organisée afin de savoir si, oui ou non, ils pouvaient être considérés comme des hommes jouissant de la plénitude de ces droits nouvellement acquis.

     

    Les conclusions de l'examen révélent que les spécimens examinés ne sont affectés qu'approximativement des symptômes décrits par Ambroise Paré et les chroniqueurs du Moyen Âge. Les Chrestians sont donc autorisés à se fondre et se couler dans l'anonymat de la ville sans plus devoir se ditinguer.

     

     

     

     

     

    Ils ont ainsi achevé la totale dilution de leurs caractéristiques et ils ont pu occuper jusqu'aux plus hautes fonctions au sein de l'état sans que leurs origines puissent même lors être rappelées.

     

     

     

    Conclusion

     

     

     

    Simple peuple étranger, descendants de peuplades, qui, à l'époque ont semé le trouble, comme les Wisigoth (Cangoth = chien de Goth ), brimé par l'obscurentisme médiéval, ou cas d'une rencontre d'extraterrestre ayant chus de leurs soucoupes ?

     

    Le descriptif des Cagots évoque le physique reptiliens prêtés à certains types d'extraterrestres, nommés Gris. Ces derniers ont-ils déversés le produit de leurs expériences d'hybridation extraterrestste/terriens pour ensuite observer de loin le déroulement des choses ? Car, à moins d'avoir été bani des leurs, il est difficilement envisageable que des extraterrestres, plus évolués que nous, ait accepté de vivre des centaines d'années durant en paria sans réagir.

     

    On peut aussi penser qu'il s'agit d'une communauté de lépreux, dont la maladie s'est stabilisée. Les malades ont survécu à leur mal, mais sont demeuré défigurés à vie. Les lépreux, parvenus à un certain stade de la maladie, perdent en effet certains de leur membres, tels les doigts, le nez, les oreilles.

     

    Certains peuples vaincus subissaient aussi, surtout dans le nord, la coupure des oreilles. C'était le cas aussi des bannis, toujours dans la tradition nordique. ils devaient quitter avec toute leur famille le clan qui les avait condamné au banissement, et quitter le territoire nordique, vicking, etc...sous peine d'être retrouvé, et cette fois, abattus.

     

    source:http://alexdesilesie.oldiblog.com/?page=lastarticle&id=786599

     

    Sous Napoléon Ier, la dernière trace notable prend la forme d'une lettre du Ministre de l'Intérieur au préfet de Tarbes Chazal, sur "l'état actuel des caqueux ou cagots qui formaient jadis une caste distincte, notamment en Bigorre".<o:p></o:p>

    Le préfet répond:

     

    "Cette race longtemps proscrite (...) était autrefois fort nombreuses dans la Bigorre.. Cette longue aversion s'est adoucie, en particulier les portes latérales et les bénitiers séparés ne leur sont plus assignés exclusivement (...) Dans l'opinion des indigènes, c'est encore déshonorant de s'allier à une famille de cagots...mais les familles ne sont plus distinguées que par de très anciennes traditions locales dont le souvenir s'efface chaque jour".<o:p></o:p>

     

    Un des autres noms très utilisés pour les Cagots est Crestiaas ou Christianus ou encore Chrestian. Ce terme désignait les chrétiens ariens ( religion arianiste ) Cette religion est adoptée par les Lombards, les Wisigoths, les Ostrogoths. Ces peuples d'abords conquérants sont ensuite vaincus par les Francs. Il est possible que les descendants se soient réfugiés parmi les lépreux qui vivaient déjà à l'écart des villes et se soient progressivement mélangés à eux jusqu'à ce que l'on ne fasse plus la distinction de l'un d'avec l'autre .

    Dans les textes anciens, christianus est d'ailleur accolé à leprosus et même utilisé à sa place.

     

     

    Un statut restrictif

     


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  • LES GUANCHES
    Une civilisation aux Canaries et aux Açores

    Les archipels des Canaries et des Açores constitueraient les ultimes vestiges d'un continent englouti.

    Les archipels des Canaries et des Açores constitueraient les ultimes vestiges du continent englouti. Qu'on soit d'accord ou pas avec cette hypothèse, il faut reconnaître que l'origine des premiers Canariens pose un réel problème ethnologique. Quand les navigateurs français débarquèrent en 1406 pour la première fois aux îles Canaries, ils se trouvèrent en présence d'indigènes au teint clair et de taille haute, qui se désignaient eux-mêmes sous le terme de Guanches, mot qui veut dire " homme ". Chacune des sept îles de l’archipel des Canaries, abrita une culture propre mais apparentée, jusqu’à leur extermination par la conquête espagnole (1402-1500) : les Guanches ont cependant laissé des momies et des

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     


     

     

     

    Entre les pyramides, diverses places ou aires délimitées auraient pu servir de lieu de culte ou d’expériences sur les cultures. En effet, l’observation des mouvements de la lune et du soleil peut avoir servi à l’identification de cycles agricoles, comme semble l’étayer leur localisation près des points d’eau d’une part, et l’abondance de gravures rupestres attenant aux astres comme au cosmos d’autre part.

    près un siècle de conquête, les quelques 70 000 Guanches estimés pour 1402 ( dont ~30 000 sur Ténériffe et autant à Gran Canaria ) avaient déjà étaient réduits au tiers au début du XVIe siècle. Cette baisse drastique de leurs effectifs est due moins aux guerres contre l’envahisseur qu’à leur asservissement en esclavage vers l’Espagne.

    Si la langue et le système sociopolitique des Guanches ont aujourd’hui disparu après leur destruction systématique par les conquistadors, pratique qu’ils poursuivirent ensuite en Mésoamérique, les abondants témoignages d’époque et la recherche contemporaine apportent quelques lumières, telle leur parenté linguistique avec la langue des peuplades berbères des XIXe et XXe siècles… On ne peut donc qu’imaginer ce qu’étaient ces hommes perdus au large des côtes africaines, ces bâtisseurs de pyramides soigneusement taillées et construites, qui alimentèrent des siècles plus tard les théories diffusionistes de Thor Heyerdahl.

     

     

    Les archipels des Canaries et des Açores constitueraient les ultimes vestiges du continent englouti. Qu'on soit d'accord ou pas avec cette hypothèse, il faut reconnaître que l'origine des premiers Canariens pose un réel problème ethnologique. Quand les navigateurs français débarquèrent en 1406 pour la première fois aux îles Canaries, ils se trouvèrent en présence d'indigènes au teint clair et de taille haute, qui se désignaient eux-mêmes sous le terme de Guanches, mot qui veut dire " homme ".

    Lorsqu'il fut possible de comprendre leur langue, les Français furent étonnés de voir que les Guanches se croyaient seuls au monde, persuadés d'être les derniers survivants d'une terrible catastrophe qui, plusieurs millénaires auparavant, avait anéanti l'humanité toute entière. Pendant près de 60 ans, les Français vécurent en harmonie avec les populations locales.

     

     

    Au début, cependant, le peuple guanche s'opposa à cette incursion étrangère. Avant que Jean de Bethencourt chambellan de Charles VI, puisse étendre son hégémonie sur les Canaries, ses troupes eurent à faire face à la résistance désespérée des Guanches qui préféraient la mort à la servitude.

    Dans ces combats, les Français reconnurent le courage et la bonne foi de ces indigènes. Jean de Béthencourt racontera d'ailleurs lui-même que ses soldats s'étant emparés d'un groupe de femmes réfugiées dans une grotte de Fuerteventura, ils virent l'une d'elles étrangler son enfant pour qu'il ne tombât pas entre les mains des envahisseurs.

    La conquête de l'archipel des Canaries par les Espagnols, en 1478, acheva de réduire ce peuple à l'impuissance. Dans ce même temps, une épouvantable épidémie, appelée par les Espagnols " modorra ", décima les Guanches qui n'avaient pas accepté la défaite. Dès lors, les survivants se virent offrir le baptême et leurs noms désormais hispanisés se confondirent bientôt avec ceux des conquérants.

    Les ethnologues anciens et modernes qui ont étudié la nature de cette race guanche ont distingué deux types bien distincts. L'un, le plus répandu, de taille haute supérieure à 1,80 m, imberbe, aux yeux et à la peau clairs, et au front de penseur. L'autre, de taille plus réduite, avec une peau sensiblement plus brune, des yeux de jais et un profil convexe qui révélerait un origine sémite. Il y a encore, mais de façon très localisée, à Gomera, des individus de courte taille et à tête large. Les Français d'abord, puis les Espagnols, furent très étonnés d'observer ce peuple guanche aux mœurs si archaïques, mais héritiers d'une civilisation évoluée et originale. Tout en ignorant l'usage des métaux et des tissus et n'utilisant que des outils en pierre, ils connaissaient en revanche l'écriture, l'astronomie et appréciaient la poésie. Leur législation, encore, était très élaborée et leur religion avait des rites compliqués. L'alphabet des Guanches, fort heureusement recueilli par les premiers missionnaires envoyés aux Canaries, ressemble aux alphabets des langues sémitiques (Phénicien, Carthaginois, Hébreu). Mais on a découvert à plusieurs reprises dans les îles de l'archipel, des inscriptions en caractères inconnus. Lors d'un voyage effectué sur place, Robert Charroux a pu photographier une des ces inscriptions alphabétiformes à La Caleta (île Hierro).

    Les linguistes ont pu établir certaines connexions entre le Guanche et les dialectes parlés par les Touaregs et par les Berbères, et plus spécialement par les Senhadja qui habitent le Hoggar. Des traces d'influence arabe semblent certaines. Il ne fait aucun doute, pour le moins, que le monde antique connut l'existence des Guanches. Ainsi, le roi de Mauritanie, Juba II, qui vivait au Ier siècle de notre ère, nous parle des îles habitées par cette ethnie. II vante leur nombreuse population et leur prospérité. L'île actuelle de Ténériffe, aux riches plantations de palmiers dattiers, était appelée jadis " Junonia ". Plus loin encore dans les siècles, Platon lui-même décrit les Guanches comme de grands hommes blonds, mais il leur prête aussi une maîtrise incomparable dans l'art de traiter les métaux et d'édifier les cités. Ce qui est incontestablement à l'opposé des possibilités guanches du XVème siècle, qui n'utilisaient plus qu'un outillage d'os, de pierre ou de bois, et aménageaient des grottes pour y habiter. En rapport encore avec d'anciennes relations entre les Guanches et des peuplades du Sahara, le colonel Braghine cite une trouvaille près de San Miguel, dans l'île de Ténériffe, d'une soixantaine de momies, environnées d'un grand nombre de poteries et de peaux de lion. Or, souligne cet auteur, " ce qui a plongé les savants dans une grande perplexité, c'est que le lion n'a jamais existé sur ces îles ! "( L'énigme de l'Atlantide, 1952).

    Le rapprochement linguistique du guanche et de l'arabe constituerait pour plusieurs auteurs une preuve de l'origine atlante de la population des Canaries. Les Touaregs avec qui ils auraient été en rapport, ancêtres eux-mêmes des Garamantes, seraient les descendants de ce " peuple de la mer " refoulé de la Vallée du Nil par les soldats du Pharaon Ramsès Il au XIIIe siècle avant notre ère.

    Récemment enfin, des anthropologues ont fait observer une prédominance du groupe sanguin O parmi les Canariens de souche. Or, avec eux se signalent les Basques et les Corses. Si il est à peine besoin de souligner combien le " mystère " basque n'a toujours pas été élucidé, on se souviendra que les Corses furent entraînés dans l'immense déferlement des envahisseurs venus du Nord.

    LA RELIGION

     

     

    Les Guanches semblent avoir été monothéistes : explorateurs espagnols et chercheurs actuels s’accordent à dire qu’ils vénéraient le soleil et l’eau, synonymes semble-t-il de vie ou survie dans une société basée sur l’agriculture et l’élevage. On relève également l’existence d’un jurement ( Mageb ) sur le soleil et le Telde, le majestueux volcan qui surplombe l’île de Ténériffe.
    Comme dans l’Europe néolithique, les Guanches vouaient une importance particulière à l’élément féminin, en tant que symboles de fertilité et de fécondité que personnifiait la femme. Celle-ci jouissait donc d’une place privilégiée au sein de cette communauté fortement hiérarchisée, dont témoignent les rituels de momification et la richesse des matériaux ( peaux essentiellement ) dans les sépultures.

     

    RITES FUNERAIRES ET MOMIFICATION

     

     

    La religion monothéiste des Guanches semble avoir associé leurs momies à des motifs peints, et gravés tant sur le mobilier funéraire que sur les parois des cavernes où les rites étaient pratiqués. En effet, les Canariens y déposaient leurs morts, le plus souvent en décubitus dorsal. Les sépultures collectives étaient courantes et aménagées de murets pour compartimenter les corps en diverses niches. Nobles et notables bénéficiaient, quant à eux, de tumuli ou de grottes artificielles selon le cas, très fréquents sur l’autre île de Gran Canaria. Les tumuli sont inexistants sur Ténériffe, et les grottes artificielles de Gran Canaria étaient généralement regroupées en nécropoles.

     

     

    La momification semble avoir été réservée aux seuls nobles et notables ( menceys ), quoique la variété des procédés donne à penser que le reste de la population ait pu aussi en bénéficier. La technique consistait en une éviscération préalable pratiquée pour les seuls menceys, mais le cerveau n’était jamais extrait comme en Egypte ancienne. Le corps était ensuite recousu et exposé au soleil pour dessèchement, avant d’être ceint de bandelettes végétales et enveloppé d’un linceul en peaux travaillées.
    Les momies exhumées depuis les grottes ont été retrouvées souvent enveloppées de jonc, avec leurs viscères placées dans des récipients déposés près du corps, ce qui rappelle là la pratique des vases canopes en Egypte.

     

     

    La momification semble avoir été réservée aux seuls nobles et notables ( menceys ), quoique la variété des procédés donne à penser que le reste de la population ait pu aussi en bénéficier. La technique consistait en une éviscération préalable pratiquée pour les seuls menceys, mais le cerveau n’était jamais extrait comme en Egypte ancienne. Le corps était ensuite recousu et exposé au soleil pour dessèchement, avant d’être ceint de bandelettes végétales et enveloppé d’un linceul en peaux travaillées.
    Les momies exhumées depuis les grottes ont été retrouvées souvent enveloppées de jonc, avec leurs viscères placées dans des récipients déposés près du corps, ce qui rappelle là la pratique des vases canopes en Egypte.

     

     

    On a également observé divers cas de trépanation, sans doute à des fins thérapeutiques ou chamaniques. Enfin, s’il nous reste peu d’éléments sur leur culte des morts, on connaît néanmoins quelques pratiques qu’avaient les menceys nouvellement élus sur le corps de leurs prédécesseurs.

     

     

     

     

    Sur le plan architectural, l’île de Ténériffe recèle le lieu archéologique le plus spectaculaire de tout l’archipel : le site de Güímar compte plusieurs pyramides à étages, avec une orientation nord-sud sur l’axe du solstice d’été. La perfection de la taille de diverses pierres d’angle comme les structures pyramidales leur confère un caractère cérémoniel, voire astronomique : puisque l’Institut d’Astrophysique des Canaries en considère le sommet comme propice à l’observation du ciel.

    LES PYRAMIDES DE GUIMAR


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  • LE MYSTERE DES CARTES ANTIQUES
    Les rivages de l'Antarctique sans aucune glace


    LA CARTE DE PIRI REIS

     

     

    http://reguite.free.fr/images/plan2.jpg

     

     




    (1) Le Japon de la mappemonde de Martin Behaim (1492) comparé avec la zone des Caraïbes de la carte de Piri Reis.


    LA CARTE D'ORONTEUS FINAEUS

     

     

     

    http://reguite.free.fr/images/plan3.jpg

     

     

     

    - 6000 avant J.C. est l'époque où l'homme serait sortit de ses grottes et aurait commencé à se "civiliser" au Moyen-Orient. Or il semble bien que l'ensemble de la planète ait été cartographié. De plus, il faut souligner le fait que ce ne sont pas seulement des cartes côtières, car on y trouve également les chaînes montagneuses à l'intérieur des continents avec leurs altitudes. En plus d'être de fameux marins, ils devaient également être de sacrés explorateurs.

    Cette civilisation inconnue (les Atlantes?) a disparu. Elle a transmis, sans doute aux Egyptiens, des bribes de ses connaissances mais pas son savoir-faire. Ce que nous savons de l'antiquité nous montre que la connaissance n'était pas partagée, mais réservée à une élite dirigeante dont le pouvoir était justement assis sur cette supériorité. Comme de nos jours?

     


    LA CARTE "SATELLITAIRE" DE PIRI REIS
    envoyé par OVNICORAN

     

    Les cartes originales entreposées à la Grande Bibliothèque d'Alexandrie ont été copiées, compilées et sans doute transférées dans les cités les plus rayonnantes comme Constantinople qui fut reprise par les Vénitiens ( grands navigateurs ) en 1204, puis diffusées d'une manière très confidentielle. Ces portulans avaient non seulement une très grande valeur marchande mais ils étaient également du plus haut intérêt sur le plan militaire et commercial.

    Tous ces éléments semblent donc bien démontrer qu'il a existé, il y a au moins 6 000 ans, une civilisation inconnue possédant :
    - Une connaissance des mathématiques extrêmement sophistiquée : Trigonométrie sphérique, Translation trigonométrique, Projection cordiforme et Conversion de coordonnées polaires et rectangulaires.
    - Une parfaite connaissance de la rotondité de la Terre.
    - Des instruments de mesure très précis permettant de mesurer notamment la longitude avec une finesse atteinte seulement à partir de la seconde moitié du XVIIIe siècle.
    - Des moyens de navigation qui nous sont inconnus, des navires robustes, ou bien... certains experts affirment que la précision des tracés n'a pu être obtenue qu'à l'aide de relevés aériens...

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Mercator lui-même, dans son Atlas de 1569, montre l'Antarctique avec des éléments encore plus précis que ceux d'Oronte Fine.

    Sa description de l'Antarctique est plus précise que celle de l'Amérique du sud et de l'Afrique du sud, pourtant élaborée à partir des rapports de ses contemporains, et jugée plus fiable.

    Les travaux de Mercator devaient populariser la théorie de l'existence d'un passage par le nord-ouest. En 1538, année de la parution de sa première mappemonde, le cartographe était de plus en plus connu et respecté. La mappemonde qu'il réalisa en 1569 comptait parmi les plus magistrales dessinées jusqu'à cette époque. La mappemonde d'Abraham Ortelius, qui parut l'année suivante, fait partie d'une compilation originale qui constitue essentiellement le premier atlas moderne. Elle fait également date dans l'histoire de la cartographie.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Carte de Ptolémée
    Datant du IIe siècle et retrouvées au XVe siècle, montrent le Groenland non entièrement recouvert de glace et des glaciers en Suède tels qu'ils étaient il y a 10 000 ans.

    Carte chinoise
    Une carte gravée sur un pilier en 1137, tracée selon une grille faisant appel à la trigonométrie sphérique ( technique utilisée dans les autres cartes occidentales citées ).

    Divers portulans, notamment celui de Dulcert ( 1339 ), d'une précision de notre temps, sur la Méditerranée et l'Europe de l'Irlande à la Russie. Les latitudes y sont parfaitement exactes et l'erreur maximale des longitudes est inférieure au demi-degré.

    Carte d'Ibn Ben Zara ( 1487 ) montre l'Europe du nord et son glacier tel qu'il était il y a 12 000 ans et la Méditerranée dont le niveau correspond à celui qui existait à la dernière période glacière. Là encore la précision des longitudes est étonnante.

    Carte De Carneiro
    Cette carte du portugais De Carneiro date de 1502. Elle représente toutes les côtes d'Afrique avec une grille utilisant également la trigonométrie sphérique..

    Carte d'Andrea Benincasa
    Datant de 1508 c'est une carte de la mer Baltique avec ses glaciers disparus depuis 10 000 ans.

    Carte de Jorge Reinel
    Datant de 1510, elle qui montre l'Océan Indien avec une étonnante précision des longitudes.

    Carte d'Hadji Ahmed
    Carte turquie de1559, elle représente l'Amérique avec une précision qui ne sera égalée que deux siècles plus tard ; elle montre également une terre entre la Sibérie et l'Alaska, là où se trouve le Détroit de Behring, cet isthme a disparu il y a environ 10 000 ans.

     

    AUTRES CARTES DECOUVERTES

     

    LA CARTE DE MERCATOR

     

     

    LA CARTE DE ZENO

     

     

     

     

    La carte de Zeno ( 1380 recopiée en 1558 ) montre le Groenland sans glaces, avec ses montagnes et des îles inconnues.

    Nicolo Zeno dessina une carte de l'Atlantique nord qui s'avéra très influente. Elle aurait été basée sur les voyages océaniques effectués par des membres de la famille du cartographe dans les années 1380, quoiqu'il n'existe aucune preuve que ces voyages aient effectivement eu lieu.

    La plupart des caractéristiques géographiques qui figurent sur cette carte sont positionnées à une latitude trop septentrionale, ce qui, plus tard, confondit les cartographes et amena Frobisher à croire qu'il avait visité l'île dite de Friesland alors qu'en fait, il s'était rendu au Grœnland.

     

    Carte d'Oronteus Finæus date de 1531. Elle décrit l'Antarctique avec une très grande précision et dégagé d'une grande partie de sa calotte glacière, soit tel qu'il était il y a au moins 6 000 ans. Outre les côtes dépourvues de glace, les fleuves, les chaînes montagneuses intérieures découvertes assez récemment, elle indique également le pôle sud ! Dpuis, l'étude des carottes de glace permet aux scientifiques de remonter le temps jusqu'à 150 000 ans en arrière.
    Des chercheurs ont ainsi découvert que des rivières telles que celles figurant sur la carte d'Oronteus Finaeus ayant existées en Antarctique, quelque 4000 ans avant J.-C. Cependant, il se pourrait que cette " Terre Australis " soit une représentation de l'australie.

    Ci-contre: Carte D'Oronteus Finaeus (cliquer pour agrandir)

     

    Cette carte peut paraître inexacte, si l'on est habitué aux cartes Mercator, mais pas si l'on est familier des projections stéréographiques polaires ( plus précisément c'est une projection cordiforme ). Cette carte faisait sans doute partie d'un ensemble qui constituait une mappemonde plus complexe. Pour d'autres, la carte est mal faite et c'est par exemple le Japon que l'on peut distinguer en haut à droite (1)

     

    En 1929, lors de la réfection du musée du palais Topkapi Sarayi d'Istanbul, le directeur des musées nationaux turcs, M. Halil Edem mit la main sur la fameuse carte en peau de gazelle de Piri Reis, peinte en 1513. Cette carte représente l'Océan Atlantique avec une partie des côtes américaines, africaines et de l'Antarctique. La carte de Piri Reis a fait l'objet de nombreuses études. Il ressort de ces études que cette carte est impossible, hors de son temps, compte tenu des connaissances de l'époque pour de nombreuses raisons : (cliquer pour agrandir la carte).

     

     

    L'île de Marajo à l'embouchure de l'Amazone n'a été découverte qu'en 1543.

    Les îles Malouines ne seront découvertes qu'en 1592.

    Les Andes sont représentées, elles ne sont pas encore connues.

    Le Lama, mammifère typique de l'Amérique du sud, est peint sur les Andes, il a été identifié en 1598 par les Espagnols.

    Les grandes îles au-dessus de l'équateur, inconnues, correspondent aux haut-plateaux sous-marins des îlots St Pierre et St Paul, sur la Grande Dorsale Atlantique ( ont personne ne soupçonnait l'existence).

    On y voit les côtes de l'Antarctique qui ne sera découvert qu'en 1818 soit 300 ans plus tard.

    L'Amérique du sud est reliée à l'Antarctique par un isthme qui a disparu il y a 10 000 ans

     

     

     

     

     

     

    Piri Reis a écrit sur sa carte, en notes et dans son Bahriye que " Personne n'a au temps actuel une carte comme celle-là ". Ces cartes ont été dressées selon les données de chartes, des portulans de quatre Portugais qui montrent le Sind, le Hind et la Chine et d'une carte dessinée par Christophe Colomb. Elles sont aussi justes pour la navigation sur les sept mers que les cartes de nos pays." Piri Reis déclare aussi avoir compilé sa carte à partir de vingt autres provenant de la Grande Bibliothèque d'Alexandrie et datant au moins du IVe siècle av. J.C.

    L'élément le plus troublant, celui qui soulève le plus de questions : Les rivages de l'Antarctique que l'on peut voir sont ceux de la Terre de la Reine Maud sans aucune glace ! Nous avons eu la confirmation de ce tracé qu'en 1949 après les relevés sismiques d'une expédition anglo-suédoise. Or, même s'il existe encore quelques scientifiques qui continuent à prétendre que la calotte entière est vieille de plusieurs millions d'années, d'autres admettent la possibilité que cette partie de l'Antarctique ait pu être dégagée de ses glaces pendant environ 9 000 ans, il y a au moins 6 000 ans.

     

     

    Une civilisation inconnue ( les Atlantes? ) et disparue aurait-elle transmise, sans doute aux Egyptiens, des bribes de ses connaissances? Ce que nous savons de l'antiquité nous montre que la connaissance n'était pas partagée, mais réservée à une élite dirigeante dont le pouvoir était justement assis sur cette supériorité.


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