• Le Mokélé-Mbembé

     

    Le Mokélé-Mbembé :
     
     
     
     
    Dans la région de Likouala (au Congo), plus précisément dans la forêt (qui s’étend sur près de 130 000 km), dans le Lac Tele et aux abords, vivrait encore de nos jours un dinosaure sauropode (quadrupède herbivore), ayant théoriquement disparu il y a 65 millions d’années, et nommé par les Pygmées de la région : le Mokélé-Mbembé (= celui qui peut arrêter le courant).
     
     
     
     
    Carte Congo (en haut à droite la région de Likouala) :
     
     
     
                                                                                                        
     
     
     
     
     
    Les premiers témoignages relatant le Mokélé-Mbembé date de 1776. A cet époque, un groupe de missionnaires français aurait trouvé dans la forêt des traces de pas. Ils en ont conclu que cela ne pouvait avoir été fait que par un animal ayant la taille d’un éléphant.
     
     
                                                                             Empreinte de pas supposés du Mokélé-Mbembé    
                                                                                                             (cliché récent)
     
     
     
     
     
    Par la suite, et pour en avoir le cœur net, certains savants ont interrogé les habitants du peuple Fang (n’oublions pas que les pygmées ne connaissent pas l’existence des dinosaures), en leur montrant des illustrations représentant des dinosaures. Ils arrivèrent à la conclusion que celui serait un sauropode de la famille des brontosaures (animaux gigantesques et à long cou).
     
     
     
     
     
     
     

     On put en faire un portrait robot grâce aux illustrations et divers témoignages accumulés. Il serait :

     

     - D'une couleur gris brûnatre; 

     

    - Sa grosseur est approximativement celle d'un éléphant;

     

     - Il aurait un long cou, très flexible;

     

     - Certains parlent d'une longue queue musclée tel un alligator;

     

     

    - On dit que les canoës s'approchant près de ces animaux n'ont aucune chance. Ils attaqueraient sur-le-champ les embarcations, qu'ils renverseraient d'une seule coup de queue et tueraient leur équipage, mais ils ne les mangent pas (cela ressemble plus à une défence de territoire, qu'à un acte de chasse). Ils feraient de même avec les hippopotames*. 

     

    - Cette créature vivrait dans des cavernes creusées par la rivière dans l'argile, sur les rives où la rivière tourne abruptement. Il grimperait sur la rive, même en plein jour, à la recherche de sa nourriture. Il se nourrirait exclusivement des fruits du Malombo (plante locale), ceux-ci ressembleraient à des pommes.

     

     

    * Une étude a démontré qu’il y avait dans cette région une faible population d’hippopotames par rapport à d’autre. Cela prouverait-il, que les hippopotames préfèrent fuir la contré, car exposés à un danger permanent ?

     

     

     

    Témoignage de Powell :

     

     

     

    - En 1977, Daniel Mambombo, professeur d'école à Epéna (nord du Congo), vit surgir de la « Likouala aux Herbes » un étrange animal. Il l’identifia naturellement avec une représentation de brontosaure tirée d'un ouvrage sur la préhistoire que lui montra l'herpétologiste (personne étudiant les reptiles et amphibiens) américain James Powell :

     

    « L'animal était gris. Son cou était aussi gros que la jambe d'un homme. La tête et la gueule étaient comme celles du brontosaure dans le livre. Il vit une partie du corps, de sorte que ce ne pouvait pas être un serpent. Le cou devenait beaucoup plus épais là où il rejoignait le corps. »            

    (Powell, 1981).

     

    Cependant malgré divers expédition et nombreux témoignages (diffusés sur le web), aucunes photos ni même vidéos n’a put être diffusés et authentifié. Car, non pas dû à une faute de moyen, mais plutôt dû, à un manque d’inattention.

     

    L’exemple le plus probant est bien celui de Marcellin Agnagna, biologiste congolais, et qui en 1983, à décidé de mener lui-même sa propre expédition jusqu’au Lac Tele et ses alentours. Après plusieurs jours de vigoureuses observations avec son équipe, dans les marécages avenants au Lac Tele, ceux-ci repère un colossal animal au long cou et un large dos proéminent qui s’enfonce dans l’eau. Dans son exaltation, celui-ci oublie de régler la lentille de distance de sa caméra Super 8, et nous prive donc d’une preuve sur l’existence du Mokélé Mbembé.

     

    (Avis personnel : L’erreur est humaine, on ne peut pas lui en vouloir.)

     

     

    Aujourd’hui, beaucoup de scientifiques et de biologistes ne remettent pas en cause l’existence d’un tel animal. Et selon leurs propres termes, ils croient plus facilement prouver l’existence du Mokélé-Mbembé que celle du monstre du Loch Ness (animal auquel ils font cependant beaucoup de rapprochement). Ils penchent même pour une sorte de varans géants, jusque là inconnu.

     

    Que croire ?

     

    Se pourrait-il que le Mokélé-Mbembé soit un survivant du Crétacé ? Seul survivant de l’extinction des dinosaures. Où bien un varan géant, tel le «Dragon de Komodo » (qui avant de faire partie intégrante de la zoologie, était considéré comme légendaire, et dont la cryptozoologie à démontrer son existence).

     

    Quoi qu’il en soit, le mystère reste entier !

     

    Toutes les hypothèses sont permises.  Amicalement Nico

     

     


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